Affichage des articles dont le libellé est A mes p'tites bêtes.... Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est A mes p'tites bêtes.... Afficher tous les articles

A ma Rozenn


Rozenn.
La boule.
Le caillou.
La warrior...
Notre première poulette, celle avec qui nous avons tout appris concernant ces plumeuses, volatiles aussi étranges que fascinantes.
(en vrai on galère toujours, compliqué les piafs...)

Rozenn, la copine de Rosalie. Puis au brutal départ de celle-ci, commence la colloc' un peu compliqué avec Roxy, la rouquine ultra dominante. Quand Roxy s'en est allé, une merveilleuse entente débuta avec Uguette la coucou de Rennes la fofolle-pipelette.

Rozenn, la boule noire, qui nous accueillait souvent au poulailler avec des petits bruits de contentements ou nous répondait à base de "PomPôôôÔÔÔôôTtttTTT !".
Surveillante, c'est toi qui donnait l'alerte quand quelque chose n'allait pas ou quand Uguette partait n'importe où dans le jardin surtout où il ne fallait pas.
Toujours collée à nous quand nous bricolions ou nettoyons le poulailler. Attendant que je soulève les buches pour faire ta petite sélection de petites limaces dodues mais pas trop grosses et d'insectes avec carapaces mais pas de fourmis ou de cloportes.
Toujours dans nos pieds au risque de se faire marcher dessus.
Toujours à portée de main mais reine de l'esquive et du pas chassé. A côté oui mais pas toucher ! Ça use les plumes.
Plumes que tu avais de superbes : d'un noir aux reflets bleus avec un joli roux au niveau de la tête et du cou et tes dessous de pattes jaune curry.
Une magnifique poule noire.

Tu as survécu à Rosalie qui est partie subitement, survécu à un accident (avc, choc ?) quand Roxy est arrivée qui t'as laissé des troubles neurologiques mais sans gravités sur ta vie quotidienne, survécu à l'invasion de poux gris qui a emporté Roxy.
Mais cette fois tu n'as pas gagné contre le temps qui passe.
Nous t'avons vu décliné lentement. Tu étais toujours toi : gourmande (une dingue de salade et du pain au levain), curieuse, attentive, sociable mais de plus en plus faible. Tu as résisté. Jusqu'au bout tu auras levé la tête pour nous regarder et nous parler. Jusqu'au bout tu as tenu.
Nous avons dû prendre une décision. Nous ne pouvions pas te laisser comme ça.
Pour nous, tu étais au même niveau qu'un chien ou un chat ou n'importe quelle bête que nous aurions adopté. Une poule de compagnie.
Nous ne pouvions pas te laisser dépérir de la sorte.

Tu t'en es allé avec nous à tes côtés sous les mains douces et expertes de la vétérinaire.

Comme le dit Gurvan, tu es maintenant au paradis des Poules parce que tu étais si gentille.

Au revoir ma jolie poulette.

Ste Anne Sur Brivet
25/03/2025

A Roxy



Roxy, notre poule rousse au mauvais caractère, reine de l'évasion nous a quitté le 10 novembre dernier.

Surnommé la Scofielette en référence au personnage de Prison Break Michael Scofield, elle trouvait toujours la faille dans le poulailler pour sortir... Elle avait sûrement le plan du poulailler tatoué sous les plumes.

Restée craintive malgré tous nos efforts, elle nous faisait courir après elle pour la rentrer au poulailler !

C'était elle la boss et en a fait voir de toutes les couleurs à sa colocataire Rozenn pourtant là avant elle, la déplumant sans raison au passage en digne garce comme peuvent être les poules...

Bon vol poulette, n'enquiquine pas trop les autres là où tu es...

 

Ste Anne sur Brivet
20/11/2023

A Rosalie...

Port altier, plumage gris, fière et hautaine... La boss c'était toi. La reine du poulailler, Rosalie.

Plus docile, plus bourrine aussi mais plus apprivoisé que ta copine Rozenn.

Bonne pondeuse, tu étais aussi sacrément gourmande. Peut être un peu trop... Nous ne le saurons jamais... AVC ou intoxication ? Tu allais bien ce matin, courant dans le jardin avec Rozenn, grattant et picorant un peu partout. Ce midi, nous t'avons trouvé allongé au sol, sur le côté, fébrile, tremblante, incapable de te lever et de tenir debout...

J'ai appelé 4 cliniques vétérinaires avant d'avoir un rendez-vous le plus tôt possible mais tu ne nous a pas laisser le temps de tenter quoi que ce soit pour te sauver...

C'est si soudain. Brutal...

Que s'est-il passé ?

Tu nous laisse le cœur gros et le déchirement pour les enfants difficile.

Tu étais la poule de Gurvan, il est petit mais son chagrin est bien réel.

C'est dur...

Au revoir jolie Rosalie...

Vendredi 6 novembre 2020

A Triskell...

Matou de la famille.
Votre altesse, pacha de la maison...

Tu es arrivé, petite boule de poil hirsute, 15 jours après le départ brutal de ma Gwenn-Du tant aimée. Je travaillais l'été non loin de là et t'es côtoyé tous les jours pendant 2 mois.
Maman n'aura pas résisté longtemps à combler ce vide, cette absence qu'avait laissé ma chatounette derrière elle.
Tu devais être une fille d'ailleurs !
Mais un mois après ton arrivée, en te regardant faire le fou dans le rayon de soleil devant la porte fenêtre à mes pieds j'ai eu comme un doute...
Je t'ai d'ailleurs montré à maman, fesses en l'air, tête en bas, quand elle est rentrée... Effectivement... Demoiselle est devenu Monsieur !
Une chance, nous t'avions baptisé Triskell !

J'avais imposé ma Bleuenn à Gwenn-Du.
Nous t'avons imposé à Bleuenn.
Et ce fût... Epique !

Chaton docile avec nous, une terreur avec ma panthère !
Enfin, tu essayais ! Elle t'observait de loin, en grondant, marchant au ralenti.
Tu l'observais en t'approchant au plus près... en lui crachant dessus...
Tu lui tendais des pièges, des traquenards planqué derrière les playmobils de ton petit maître Killian. Et tu bondissais sur elle tel un diable sortant de sa boite ! ... Pour être accueillit par une baffe monumentale...
Tu restais alors tout penaud allongé par terre à 1 m d'elle. Elle qui te regardait, impérieuse, de tout sa hauteur de félin.
Tu tentais alors une approche, toujours allongé au sol, en rampant vers elle sur la moquette à l'aide de tes griffes. Elle se levait alors de son séant et s'éloignait vivre sa vie loin de ce morveux arrogant...
Nous vous séparions quand nous partions dans la crainte d'un meurtre par ras le bol de la part de Bleu sur toi chaton boulet... Nous vous entendions courir, gronder, miauler, cracher et les tonitruantes baffes que te donnait Bleu alors nous ne prenions aucuns risques. Sauf qu'un jour... nous avons oublier !
Nous voilà rentré en catastrophe avec maman. Nous vous avons chercher partout dans la maison avant de vous trouver enfin... endormis l'un contre l'autre sur le lit des parents. Ouf !
Nous ne vous avons plus séparé ensuite jusqu'à mon départ pour St Nazaire avec ma Bleuenn.
Jeux, siestes, sorties dans le jardin. Il suffisait d'appeler Bleu pour voir son ombre miniature poilue tigré la suivre.

De ton éducation, t'es venu ton surnom "Kikik" parce que lorsque je te grondais pour une bêtise ou un interdit, tu me regardais effrontément me répondant droit dans les yeux d'un "Kikikikik !"... Mon p'tit branleur !

Par la suite je t'ai vu et câliné chaque fois que je suis venue.
Tu es devenu un magnifique matou, un Main Coon miniature.
Le Maître de la maison avec un caractère bien trempé qu'il ne fallait pas ennuyer (même si chez le vétérinaire tu étais une crème sans pattes !).
Doux malgré tout, câlin, joueur. Ah nos parties de cache-cache derrière le canapé ! Ou plutôt de 1,2,3 Soleil ! Les jeux sur la couette où tu faisais "Kuff" en essayant de choper les pieds ou les mains...

Casanier, tu n'aimais que ton petit cercle restreint : maman, papa et Killian.
Moi, tu me tolérais quand je ne te coupais pas les bourres de poils avec la contention allant avec et que je ne te faisais pas descendre de la table.
Les enfants, oulala, ça fait du bruit et en plus ça veut venir faire des câlins/écrasements. Vite fuyons !
Tristan tu ne pouvais pas l'encadrer.
Et si trop de monde, tu partais te cacher en haut, en hauteur sur le living ou dehors.

Et le temps a passé. 
Tu as grandit avec Killian partageant son quotidien, sa danette du matin, sa vie, ses récits et bien des choses surement qu'il a dû te confier dans le secret de sa chambre.... 
Et tu as vieillit...
12 belles années...

Tu n'étais pas en forme depuis quelques temps. Des hauts, des bas puis plus de bas que de hauts...
Et ce matin après une laparotomie exploratrice, le verdict est tombé. Lymphomes digestifs, métastases...
Saloperies... Encore cette merde qui vous emporte tous ou presque loin de nous. Trop tôt. Toujours trop tôt. et trop vite. Beaucoup trop vite surtout...
Pas d'acharnement. C'est le maître mot dans la famille. Tout tenter mais ne pas s'acharner. Savoir vous laisser partir parce qu'il n'est pas question de vous laisser souffrir. On vous aime trop pour ça et qu'il est possible de faire autrement...

Les souvenirs restent, innombrables...
La douleur s'installe pour un temps.
L’absence pour longtemps.
Le manque à jamais...

Au revoir petit chat. Salut ma Bleu et ma Dudu de ma part.
Toi aussi tu laisses un grand vide derrière toi, dans nos vies, dans nos coeurs, dans ta maison...

Sainte Anne Sur Brivet
20/09/2019



Les mots de ma petite maman... 

Mon petit chat, mon chaton d'amour, mon Triskell,
Et voilà, toi aussi tu es parti, tu m'as abandonnée à ma solitude, maison si vide de toi que les larmes ne cessent de couler. Douze ans avec toi, mon Trésor, à partager tant de choses, tes câlins sur mes genoux, tes ronrons confiants, les caresses, l'amour tout simplement mon bébé.
Même ces derniers jours où tu étais si mal, si triste, mes caresses te faisaient ronronner et je te couvrais de bisous en te parlant tout bas, cherchant à t'apaiser, t'aider dans ta détresse.
Le diagnostic est tombé, nécessité d'aller voir ce qui n'allait pas et j'ai du te laisser jeudi soir sans vraiment prendre le temps de te serrer dans mes bras, te câliner, juste une rapide caresse dans ton panier, comme je le regrette. Et hier matin, la décision à prendre, lourde, inévitable...
Mon beau chat, si majestueux, si magnifique, mon beau prince, je ne retrouverai jamais un comme toi.
J'étais fière de toi, du regard des autres sur toi, de leurs réflexions sur ta beauté, ta prestance, cherchant en toi le chat de race que tu n'étais pas, simple chat européen, et j'en étais très flattée...
Dieu que tu me manques... Je caresse ton image en pleurant, mon Trésor. Repose en paix, tu es maintenant soulagé et serein, bien plus que moi qui ne cesse de pleurer...
Je te vois partout, mon regard t'imagine ici et là, dehors, dans la maison... dans tes coins favoris, les chaises où sont encore tes poils... les cartons que j'ai jetés... ton coussin ramassé... le dossier du canapé où tu avais ta position favorite à cheval... Et dehors près de la porte fenêtre où lorsqu'on t'ouvrait tu nous accueillais avec un "rouin" amical... le barbecue, les chaises de jardin, le portail et ta position favorite dessus... Tout me fait penser à toi mon Trésor... Tout... Pas un instant où mon esprit ne s'évade vers toi, où une pensée, un geste, un lieu me rappelle ton souvenir. Et nos paroles, nous t'évoquons sans cesse. Cette salle de bain si vide la nuit quand je me lève, tu avais ton câlin, tu me le rendais en ronrons confiants....
Des mots jetés sur le papier, en vrac... décousus comme mes pensées vers toi...
Je t'aime mon Triskell, mon Trésor. Nul ne peut imaginer ma peine, le vide que tu laisses en moi.
A jamais mon chaton, éternel dans mon cœur.

A mon Carmack...

Il m'aura fallu une semaine pour prendre le clavier...

Une semaine pour ne pas vraiment réaliser.

Je suis toujours en "mode ASV", en recul, la réalité est encore loin, flou...

Ton absence ne me frappera que lorsque je verrais ta niche vide. Ta chaine libre. Ta silhouette invisible...

Tu es parti si vite.
D'un seul coup...
Le dernier chiot que j'ai vu arrivé à la maison.
Ce dernier chiot que j'ai soigneusement choisi avec papa.

Nous voulions un chien puissant, un chien de barre pour préparer la relève d'Ipsos et de Nachka.

Nous avons fureté longtemps sur le site de l'élevage Amarok de Quimper d'où venait notre Grèv. Regardant avec attention toutes les photos des chiots disponibles.
Nous nous sommes arrêté sur toi. Grosse masse noire parmi ses frères et soeurs. Costaud, massif comparé aux autres bébés. Petit loup au pelage et au masque sombre.

Papa a "posé une option" sur toi.


Et nous sommes allé te voir à l'élevage.
Si petit mais si gros comparé aux autres chiots de ta portée !
Un futur costaud, bon sang ne saurait mentir !

L'éleveuse m'a envoyé des photos régulièrement de toi grandissant parmi les tiens et de tes nouvelles.
Quant enfin est arrivé le jour où nous avons pu aller te chercher pour te ramener à la maison...


Une fois à l'élevage, nous sommes descendu à la nurserie, dans le box de ta portée. Point de Carmack ! L'éleveuse a alors soulevé la cabane en plastique. Tu étais là. Massif, énorme par rapport aux autres mais craintif, cherchant à te cacher.

Papa t'a pris dans ses bras et tu t'y es apaisé comprenant surement que tu n'avais plus rien à craindre avec lui. Le temps de faire les papiers pour t'emmener que tu t'endormais, lové dans ses bras.

En arrivant, tu as eu le privilège de la maison en tant que chiot. Tu as été inspecté par Bleuenn qui t'as foutu la trouille. Mais très rapidement ce fût évident que tu étais un chien de meute. C'est dehors que tu voulais allé, avec la meute, pas resté avec nous et ce machin noir bizarre qui ne sent ni l'humain, ni le chien ! Tu dormiras dès le lendemain de ton arrivée dehors avec les autres. Auprès d'eux, tu trouveras même une maman de substitution en Voulk que tu suivras comme son ombre pendant des mois.
Trapu mais puissant, craintif et solitaire, tu es un loup à part dans la meute. Le dernier de la hiérarchie, qui ne fait jamais de vagues mais qui se fait souvent bousculer.
En attelage, tu intégreras la place qui t'était destinée pour y œuvrer à merveille.

En 2013, nous avons cru te perdre après l'ouverture volontaire et malveillante du portail de la maison par quelqu'un.
La meute a prit la poudre d'escampette à part Chenok. Darhan et Fenrir, ivres de liberté ont hélas été sourds aux dangers des hommes, traversant les rues, routes et voies expresses. Darhan ne s'en relèvera pas, Fenrir sera retrouvé la patte brisée.
Toi, ton caractère craintif et solitaire, ton instinct de loup t'as mis à l'abri de ces dangers. Tu as trouvé refuge dans les bois à 2 kms de là auprès d'une porcherie qui te procurait de la nourriture. Après 2 semaines d'angoisse, plus d'une heure de négociation avec toi, tu es rentré avec ton maître, en bonne santé mais profondément changé.
Plus craintif que jamais, plus solitaire encore.

Et puis il y a quelques mois quelque chose s'est passé dans la meute.
Alors que les autres te protégeaient quand tu avais peur des bruits de pétards (t'as t-on tiré dessus pendant ton séjour sauvage ?), les voilà qu'ils t'attaquent. Et pour tuer.
Une pression et une animosité constantes surtout de la part de Fenrir.
Papa t'as éloigné, t'as installé à l'atelier "avec les filles" où tu as retrouvé ton entrain et ta joie de vivre.

Et puis il y a une semaine, dimanche 10 mars, papa t'as retrouvé convulsant auprès du chenil. Il t'a emmené d'urgence au vétérinaire qui t'as gardé en soin intensif.
Rien aux analyses, rien à l'écho. Le cerveau ? AVC ? Tumeur ?
Nous ne le saurons jamais. Les autres avaient-ils senti cette faiblesse ? Avais-tu déjà fait un malaise sans que nous ne le sachions ?
Tu as sombré dans le coma en soirée.
Lundi matin, papa et maman sont venus te dire au revoir. Tu n'étais déjà plus là. Plus aucune conscience de ce qui se passait autour de toi, de la présence aimante de tes maîtres, des mains de papa sur toi.
Tu est parti en douceur entourer de leur amour ce lundi 11 mars 2019. 
Tu avais 12 ans.

Au revoir petit loup...


Sainte Anne Sur Brivet
18/03/2019


A Isis...

Ce matin, la nouvelle est arrivée jusqu'à nous.

Isis s'en est allée à son tour hier soir, mercredi 30 février 2019...

La jumelle de notre Bleuenn...

Je me souviens de cette petit boule de poil noire, peureuse et un brin agressive fraichement débarquée chez mes beaux-parents à Pleyben. 
Un compagnon dynamique et crachouillant pour Seb qui allait partir pour Saint Brieuc (qu'une invasion de puce rapatriera dans le Finistere. Le chaton, pas l'humain.).
Une petite terreur aux yeux d'or constamment ébouriffée mais si mignonne qu'elle fera fondre Zépoux qui cèdera pour que nous aussi nous adoptions une mini panthère.

Fine, longiligne, à la grâce de siamois d'ébène avec une queue qui a dû lui permettre de capter toutes les radios de l'Ouest Breton.
Plus indépendante que sa soeur qu'elle a côtoyé tous les 15 jours pendant une année, elle a insufflé une nouvelle vie et une nouvelle dynamique à la maison de Pleyb' ! Présence féline de miaulements, roucoulades, câlins et de jeux.
Maitresse de sa maison, de son jardin et de ses propriétaires...

Elle a ensuite suivit ses maîtres à Audierne, s'adaptant à merveille à son nouvel environnement. 
Maitresse des lieux et du quartier, elle fût adopté par tous et surtout par les grands-parents. Elle sillonnait son nouveau territoire avec la nonchalance et l'indépendance qui la caractérisait tant. Daignant tout de même lever les yeux sur les humains partageant sa vie et qui venaient là passer un peu de temps, envahissant son espace pour quelques jours. Acceptant ces petits humains bruyants et collants avec une toute nouvelle patience et douceur que l'âge lui avait fait gagner.

Mais ces derniers mois tout s'est compliqué...
Des problèmes de santé à répétition, aussi divers et variés, de plus en plus préoccupant...
Puis le diagnostic est finalement tombé... FiV positif : le sida des chats...
Hélas, une fois la maladie déclarée, tout peu aller très vite. Et c'est ce qui s'est passé...

Isis s'en est allé rejoindre sa jumelle...
Une nouvelle page se tourne...
Un nouveau vide s'installe...

Tu vas cruellement nous manquer petite panthère...

Sainte Anne Sur Brivet
31/01/2019

A ma Bleuenn...


Ma panthère...
Mon MiouAquaticus...
Ma folle dingue...
Ma miauleuse casse-couille...
Ma bavarde...
Mon chat de garde...
Ma minette sourde à ron-ron...

Petite chose noire espiègle et griffue, sauvée d'une portée "sauvage" un peu laissée livré à elle-même dans une cabane de jardin.
Minette à peine sevrée, pas vraiment sociabilisée.
Chaton narcoleptique, surexcité, hyperactif.
Terreur des pieds nus.

Tu as tant voyagé avec nous.
Les allers-retours Guipavas-Pleyben-St Martin.
Puis St Nazaire, Prinquiau, Ste Anne.
Mais lundi soir, c'est seule que tu es partie pour ton dernier voyage.
Dans mes bras, sous mes caresses et mes baisers.
Ton regard, ton ronronnement, mes câlins jusqu'au bout...

Un lymphome...
Saloperie.
Il n'y avait rien à faire, rien à espérer...
Je le sais, je l'ai su dès l'instant où le mot a été prononcé. J'ai quand même demandé mais ton pronostic vital était engagé. Une amélioration peut-être à coup de corticoïdes mais pour peu de temps et dans quel état...
Je m'étais promise de tout faire pour toi mais de ne jamais m'acharner.
J'ai dû prendre la décision...
Je t'ai serrée contre moi, câliné, parlé bien que tu ne m'entendes pas, après avoir téléphoné à Yann, qu'il explique à Aelys...
Tu me regardais et chaque fois que tes yeux se posaient sur moi, tu ronronnais fort te lovant dans mes bras, épuisée, respirant mal.
Puis de nouvelles larmes... et cette douleur... que je connais pourtant si bien.

Tu allais avoir 12 ans...

Et maintenant ce vide...
Ce silence.

Et Aelys...
Oh que c'est sur pour elle.
Tu as toujours été là depuis qu'elle est née...
Elle te pleure, te réclame, comprend mais a du mal à l'accepter.
A accepter ton absence...

Tes affaires...
J'ai tout rangé.
Vite.
Peut -être trop mais je ne supportais pas de les voir là sans toi.
Les polaires, le griffoir, les souris sous le canapé, ta laisse dehors, tes harnais...

Le fauteuil, les chaises, la commode, le parc, le bout des lits, même les placards. Là où tu dormais selon tes envies. Vides.
Si vides...

Le jardin.
Vide.
La maison.
Vide.
Et silencieuse...

En vieillissant, tu étais devenue plus câline.
Plus de chat ron-ron sur les genoux le soir.
Plus de chat ron-ron essayant de virer mon ordi/livre de mes genoux pour s'y installer.
Plus de grincements de portes qui s'ouvrent accompagné d'un roucoulement félin.
Plus de bruit de pattes sur le parquet.
Plus de miaulement tonitruant après un atterrissage furtif sur le lit pour réclamer le câlin du soir.
Plus de cavalcade dans le couloir en mode "cheval au galop" suivit du terrible miaulement "de mâle" au beau milieu de la journée ou de la nuit.
Plus de placard qui s'ouvre tout seul.
Plus que le vide.
Et la douleur.
Le chagrin.

L'absence.


Au revoir ma belle panthère, mon petit chat adoré.

Je t'aime.

Sainte Anne Sur Brivet
Mercredi 11/07/2018



A mon Voulk...


Je ne pensais pas avoir autant de mal à mettre des mots sur ton depart... peut être parce que tu étais "le dernier" et que je ne voulais pas voir cette fin arriver...


Mon petit Voulk...
Il y a presque 14 ans tu voyais le jour un 25 avril 2004 et tu tombais dans la mauvaise maison...
Petit chiot malheureux à la gueule d'ange, tu as été sauvé par un ami des chiens qui t'as pris en pitié. Mais ce monsieur ne pouvais pas te garder. Il t'a alors présenté à papa...
Tu avais à peine 1 an, sans véritable identité, les yeux emplis de tristesse, lorsque nous t'emmenions avec nous vers ta nouvelle maison où tu allais enfin recevoir tout l'amour dont tu avais cruellement besoin. 
Nous t'avons consolé, choyé, redonné confiance en toi et en nous humain.
Tu t'es alors éveillé, révélé et il s'est avéré que sous ton air angélique se cachait un petit démon. Un amour avec les humains, un petit con avec tes congénères ! Dominant, tu as voulu imposer ta loi sans jamais y arrivé ! Poids plume, tu t’envolais avec le vent. Alors dominer les costauds de la maison...
Tu es devenu un bel adulte sociable et aimant.
Des soucis de santé liés aux maltraitances de ta 1ère année de vie compliquée t'ont éloigné de l’attelage que tu avais appris à aimer. Mais ta joie de vivre retrouvée auprès de nous ne t'as plus jamais quittée.
Après le départ de Nachka, tu as pris sa place comme chien de garde à l'atelier. Tes relations avec les autres chiens de la "1ère meute" puis les jeunes loups n'ont jamais été simple. Tu as vécu tes dernières années à l'atelier liant une nouvelle relation toute particulière avec papa. Chouchouter, choyer, pacha.

Tu as pris une belle revanche sur la vie qui ne t'avais pas épargné. 
13 ans de revanche, 13 ans passé auprès de nous.

Mais ce jeudi 8 mars 2018, nous avons dû t'aider à partir. Tu étais à bout de force, épuisé... La plus dure des décisions a dû être prise pour ton bien.
J'ai pu être là, avec toi, le dernier de "mes chiens", jusqu'au bout avec papa. Tu t'es endormi paisiblement, dans nos bras, sous nos caresses et nos baisers mouillés de larmes.

Au revoir mon petit chien, puisses-tu gambader dans les étoiles comme dit Aelys. J'espère que tu as retrouver les autres. Joue bien avec Hanouk et Lobo que tu aimais tant. Laisse le patriarche Grèv tranquille, il est gentil et patient mais tu sais qu'il ne faut pas pousser non plus. Et ne cherche pas trop Ipsos, Ostyacks et Okum.

Adieu mon petit chien.
Tu garderas à jamais une grande place dans mon coeur.
Je t'aime fort.

Sainte Anne Sur Brivet
11/03/2018



Message de Tristan sur FB suite à mon message du 8/03/2018

"Je me rappelle la première fois que j'ai été le voir avec papa chez Joël à Berrien, dans sa maison aujourd'hui abandonnée sur la route de Ric'h ar Bic. Un petit chien tout triste, rescapé d'une bande d'enfoirés trop cons et trop inhumains pour s'occuper correctement d'un chien;

Il s'est avéré que Voulk, c'était un petit con. Petit mais grande gueule, cherchant à s'imposer sans jamais y arriver. 

Mais Voulk était surtout un chien adorable, toujours câlin, sympa comme tout et tout plein d'amour.

Adieu copain ."



A ma Nachka...

mai 2013
Ma jolie "nana", longtemps la seule fille de la bande... La seule "dame" de ma meute.

Abandonnée par tes 1ers maitres car fugueuse et aimant un peu trop les poules du voisinage, Dany le "colloc" de papa à Keriven a craqué pour ton regard bleu plein de détresse et de tristesse. Peureuse, nous t'avons apprivoisé, câliné, redonné confiance pour que tu redeviennes ce que tu étais : une chienne pleine de vie et joyeuse, complètement fofolle et limite un peu barrée ^^.

Papa t'a ensuite mis le harnais et a force de patience et de persévérance, tu es devenue une excellente chienne d'attelage.
Endurante, puissante, tu es entrée dans l'attelage aux côté de mon Ipsos.

Quand papa a quitté Keriven pour le Launay, tu es partie avec lui devenant officiellement notre chienne. Là bas, tu as endossé avec brio le rôle de chienne de garde, un travail fait pour toi tant tu étais attachée à ta maison et à ton maître.
Copine de tous, tu t'es toujours entendu avec tous les autres chiens et chats !
Etrangement, tu n'as jamais fugée chez nous... Les rares fois où tu t'es trouvé livrée à toi même c'est quand ton attache cassait mais tu n'étais jamais loin.
Intélligente, câline, fofolle, tu étais dingue de mon Zépoux qui n'avait qu'un geste à faire pour que tu te couches à ses pieds en adoration devant lui, en attente de carresses.
Un amour de chienne que ce soit avec les grands comme avec les petits...

Le dernière de "ma meute"... une page se tourne encore... Reste Voulk mais il est le trait d'union entre l'ancienne meute et la nouvelle que je ne connais pas. 

Tu vas cruellement nous manquer Nana. Tu es partie sans bruit cette nuit du 3 au 4 janvier 2014 à 16 ans et demi.

Je t'aime très fort ma jolie louve...

J'ai déjà parlé longuement de Nachka dans un précédent post. Je ne pourrais pas la décrire mieux que je ne l'ai déjà fait. >IcI<

Darhan...

J'ai hésité à écrire cet article mais maintenant que tous les chiens de mes parents sont bien à la maison, en sécurité et surtout sain et sauf, Darhan "hante" mes pensées.

Je serais bien incapable de faire un hommage digne de lui comme j'ai essayé de le faire avec mes autres chiens. 
Darhan n'était pas "mon" chien bien que techniquement parlant je n'ai jamais eu de chien à moi.
Grèv, Hanouk, Ipsos, Lobo, Ostyacks formaient la meute originelle, celle avec laquelle j'ai grandit. Malcom et Okum aussi même si je n'ai pas eu la même relation "fusionnelle" avec eux. Mais je les connaissais tous sur le bout des doigts.

Darhan était le chien de mon père, un des chiens de la "nouvelle meute". Un husky à la robe de loup, majestueux, gentil, hyperactif, joueur, sautillant, obéissant. Son préféré...
Je ne l'ai pas vu chiot sinon en photo, je l'ai peu côtoyer mais j'ai eu la chance de lui faire un tas de papouilles et de l’entraîner une fois avec Fenrir... Tous 2 sont des husky typés courses, de vrais formules 1. C'est impressionnant de courir avec eux, de s'accrocher au vélo pour ne pas voler ! Mais ils sont aussi bien plus disciplinés surtout au démarrage où l'on ne traîne pas derrière le vélo sur plusieurs mètres avant de parvenir à se hisser dessus.
Des sensations retrouvés à cet entrainement, ça faisait une éternité que je n'étais plus monté sur un vélo avec des chiens, mais une nouvelle façon de faire. Se gameler au démarrage en se cramant les mains avec la corde creuse de la ligne de trait avait aussi son charme ! lol Mais là non. Papa a tenu les chiens, je suis monté sur le vélo, j'ai freiné pour les retenir et nous sommes tous partit ensemble une fois papa sur son VTT après avoir attelé les 2 autres chiens et hop ! Nous voilà parti sans cascades ! (Je suis la pro des cascades à 2 ronds ^^)
Un plaisir de courir avec Darhan et Fenrir même s'ils ne m'écoutaient absolument pas, attendant le contre ordre de papa, se retournant à l'occasion pour vérifier que je ne disais pas de conneries et me faisant "des blagues" en prenant le mauvais chemin... Dans le sable mou de la dune ça ne pardonne pas, j'ai réussit à faire une chute en douceur toute pourrie... Darhan s'est alors retourner entraînant Fen avec lui sourire aux babines genre "j'tai bien eu" pour venir vers moi. Là encore pas de problème pour se relever, dénouer la ligne de trait et remettre les chiens dans le bon sens. Je n'ai pas eu besoin de bloquer vélo et ligne de trait pour me relever. Les chiens m'attendent et je suis persuadée qu'ils se sont bien fichu de moi au regard qu'ils ont échangé tous les 2 !
Darhan et Fen - 1, Mana - 0 !

Chenok, Darhan, Carmack et Fenrir

Et puis un connard (n'ayons pas peur des mots), a ouvert le portail de la maison de mes parents jeudi 25 juillet en début de soirée...
Un connard a tenté de volé les chiens...
Un connard a libéré les chiens qui ont pris la poudre d'escampette...
A cause d'un connard Fenrir a été gravement blessé...
A cause d'un connard Carmack a disparu pendant 2 semaines...
A cause d'un connard Darhan est mort seul sur le bord de la voie expresse...

Chenok est rentré seul à la maison.
Carmack de part sa nature sauvage a sû se protéger et s'éloigner du danger.
Fenrir et Darhan, ivre de liberté, n'ont pas eu conscience du danger.

Darhan ne rentrera pas à la maison...

Puisses-tu reposer en paix petit loup...



!! AVIS DE RECHERCHE !! ~ Chien retrouvé le Jeudi 8 août 2013 =)

Carmack a été retrouvé le 8 août dans la campagne à 2 kms de chez lui. Il avait écouté son instinct et s'était mis à l'abri du danger dans les bois non loin d'un porcherie où il trouvait de la nourriture avec l’équarrissage. Les propriétaires de la ferme ont également été supers, prévenants, attentifs, lui laissant des croquettes à disposition pour essayer de l'attirer plus prêt.
Après 1h30 de "négociation" allongé dans le champs avec lui, mon père a fini par ré-apprivoiser son loup. Carmack a fini par suivre son maître et reconnaître sa cage dans le fourgon. Ils sont rentrés ensemble à la maison après 2 semaines d'angoisse.


PERDU ou VOLE
 CHIEN HUSKY SIBERIEN


      Carmack
n° tatouage 2FHY291 (oreille droite)

le Jeudi 25 Juillet 2013 dans le quartier du Gouelou à ST MARTIN DES CHAMPS (29)(suspicion de vol ou fugue par malveillance) vers 16 h 45/17 h.
Si vous l'avez aperçu, nous vous serions reconnaissants de contacter Joël CALLAC au 02.98.**.**.** ou au 06.**.**.**.**
Merci pour votre précieuse aide. 


A mon Okum...

Okum, le dernier des "blancs" nous a quitté cet après-midi de 20 mai 2013 à l'âge 14 ans et 8 mois. 
Pas très bien depuis quelques jours, tu as choisi ton moment, décidant du "quand-comment", sans bruit dans la quiétude de tes songes pour rejoindre ton jumeau Ostyacks et ton papa Malcom ainsi que tes anciens camarades de jeux...

Joli chien blanc au grand sourire, joyeux, câlin, rigolo, éternellement monté sur ressort au regard bleu d'un côté particolore de l'autre te donnant une bouille atypique que l'on oubli pas. Tu n'avais pas la tête de 1er de la classe et ton côté un peu "bêbête" te rendait d'autant plus attachant.
Dernier de "mes" chiens que j'ai connu bébé alors que nous adoptions ton jumeau, tu entrais dans notre famille avec Malcom quelques années plus tard. Ta joie de vivre contagieuse et ton entrain ont su nous enchanter.

Dans l’attelage tu es devenu un super chien de tête lorsque tu as pris la place de ton frère, disparu prématurément. Qui l'aurais cru ? Derrière ton attitude foufou et déjanter, tu as appris dans l'ombre pour te montrer éclatant par la suite.

Tu as déjà été malade, tu avais été opéré, tu en étais sorti encore plus vivant, plus beau farfelu  Ça t'a prolongé c'est indéniable, tu as pu vieillir auprès de nous même si techniquement je ne suis pas là. 

Et puis ce texto cet après-midi qui a coincé mon coeur dans un étau et fait couler les larmes sans bruits elles-aussi... Tu t'en es allé dans un monde meilleur...
Nous ne nous connaissions pas par coeur tous les 2 mais tu avais une grande place dans mon coeur. Papa n'a pas eu à prendre la plus dure des décisions, tu l'as fait pour lui, merci.
Avec toi "ma" meute s'étiole encore un peu plus...
Repose en paix mon chien, je t'aime très fort.



A mon Malcom...

La 1ère fois que je t'ai vu, c'était en 1998 quand nous sommes venus voir les petits que tu avais eu avec la jolie husky blanche moitié samoyède Tara chez un copain du club. Tu étais attaché dehors et tout content de voir "des gens". Tu as toujours été très sociable, rigolo et câlin.
Je t'ai revu plusieurs fois ainsi en allant voir comment grandissait un de tes fils, Ostyacks, que nous allions prendre. Puis au cours de visite comme ça au hasard de nos sorties "chiens"... 

Quelques années plus tard, ton maître n'ayant plus autant de temps à accorder à sa meute de huskies, papa a commencé à te prendre toi et ton fils Okum, jumeau d'Ostyacks, pour te faire courir. Vous étiez les plus jeunes de la meute, les plus actifs.
Nous nous sommes habitué à vous 2, nous avons appris à vous connaitre et un jour, ton maître a dû déménager et a proposer à papa de vous prendre puisqu'il venait déjà régulièrement vous chercher pour vous entraîner.
C'est ainsi que tu es vraiment entré dans nos vies, dans notre famille et dans notre coeur.

Tu avais déjà une histoire, tu avais déjà connu 2 familles avant nous mais la 3ème fût la bonne. 
Papa a construit un chenil pour toi et Okum à l'atelier, faisant de ce lieu ton nouveau chez toi : un chenil, une jolie voisine Nachka et un grand terrain où tu pouvais courir à volonté quand l'entrainement n'était pas possible.
Chien tout blanc, joueur, rieur, plein de joie de vivre, un brin chapardeur, absolument pas obéissant mais tellement gentil ! Un vrai cleptodog ! Impossible de laissé l'atelier ouvert, le fourgon ou la voiture sans te voir revenir avec des outils, un rouleau de scotch, des chiffons, tout et n'importe quoi dans la gueule... Tu ne les mangeais pas, tout au mieux tu les mâchouillais un bon coup mais surtout tu nous regardais, très fier de toi,, figé, bien planté sur tes pattes pour mieux détaler quand nous réalisions que tu avais encore chipé quelque chose ! Dans ces cas là, nous courrions vers toi et toi, ni une, ni deux, tu prenais la poudre d'escampette et le jeu était d'arriver à t'attraper ! Tu étais infatigable et très bon à ce jeu là !
Un jour tu as même faillit chiper les lunettes de soleil de Sarah façon pickpocket, heureusement nous t'avions vu venir !
A ce niveau là, tu nous faisais penser à Grèv... La seule façon de t'avoir était de sortir la gamelle de croquette. Plus nous te courions après, plus ça t'éclatait ! Zépoux t'a même récupérer ainsi à une démonstration alors que tu avais réussit à enlever ton collier et à te faire la belle : les gâteaux petit déjeuner de Lu ont eu raison de toi estomac sur pattes !
Nous en avons fait des partie de cache-cache juste pour te faire des câlins !

Et puis voilà, le temps à fait que je suis partie, je t'ai moins vu, j'ai toujours des nouvelles des chiens avec mes parents. Tu étais de "mes" derniers chiens, les derniers des chiens que j'ai vu grandir, évoluer, qui m'ont vu grandir aussi.
Tu as fêté des 16 ans cet été. Tu étais malade depuis longtemps. Je ne t'ai pas vu "partir", j'ai su que tu étais moins bien mais que tu mangeais toujours très bien et que tu répondais présent au sollicitation de papa.
Le weekend dernier, je suis venu te voir, toi, Okum, Nachka et Voulk à l'atelier. Tu avais énormément maigrit mais tu es venu me voir quand même. J'ai vu la tumeur sur ta hanche, la "même" que Grèv... Mais que faire dans cet état et à cet âge... T'accompagner au mieux jusqu'à la fin et ne pas te laisser souffrir. C'est ce que j'ai dit à papa en pensant que la fin était probablement très proche, un mois tout au plus...
Et ce soir, ce texto de maman... Tu es parti d'un coup... Papa a dû prendre une décision...
Tu es allé rejoindre tes compagnons Grèv, Hanouk, Ipsos, Lobo et ton fils Ostyacks quelque part où vous jouez tous ensemble probablement à courir après Salem le chat...

Mon coeur se serre en pensant à toi, j'ai eu du mal à retenir mes larmes en quittant mon travail... Et je te remercie de m'avoir permis de te revoir une dernière fois ce weekend. Avec toi, une nouvelle page se tourne. Il ne me reste plus que Nachka, Okum et Voulk...

Au revoir petit chien, je t'aime très fort.

A mon Hanouk...

Hanouk Of Midnight Snow... 

Hanouk des Neiges de Minuit... Un magnifique nom d'élevage pour un husky hors du commun.

La passion était déjà née avec Grèv, elle s'est confirmé avec toi Hanouk.

Impossible d'avoir seulement un seul husky, papa a décidé avec toute la famille de prendre un compagnon de jeu à notre jeune Grèv.
C'est ainsi que tu es entré dans nos vies.

Je me souviendrais toujours du jour où tu es arrivé à la maison. Papa tenait Grèv en laisse dans l'allée du garage, tes éleveurs ont ouvert les portes arrières de leur fourgon. Il y a avait des cages, deux adultes dans l'une des cage de devant et dans une autre à côté : toi et ta sœur. Ils t'ont sortit de la cage, toi puisque nous voulions un mâle et t'ont présenté à tout le monde "Voici Hanouk". Nez à nez avec Grèv, vous avez fait connaissance et nous avons tous craqué face à ta belle tête, ton regard marron pétillant de vie et de malice. Une légère fleur de lys hornais ton masque et tes belles grandes oreilles se dressaient pour nous écouter. Tes fameuses oreilles trop grandes sur ta tête de chiot...

J'avais un nouveau copain de jeu, tu aimais me faire des câlins assit devant moi tes pattes avant sur mes épaules...

Aboiements, grognements de jeu sont devenu des bruits familiers de notre quotidien.
Malin, câlin, joueur, attentif, doux, obéissant, à la fois docile et têtu... Tu as vécu à la maison avec nous. Les soirées canapés, les gâteaux anniversaires, les genoux de papa, les petits morceaux de far glissé sous la table(et attention les doigts avec toi !) ont fait partit de ton quotidien jusqu'au un an de Lobo.

Pas dominant pour deux sous tu étais le chewing-gum favori de Grèv et Ipsos.

Chien de traineau avant tout tu nous a fait mourir de rire la première fois que papa t'as mis un harnais sur le dos, tu es rentré en courant dans la maison l'arrière train bien bas comme si le harnais pesait une tonne.

Tu es devenu le chien de tête du petit attelage. Et quel chien de tête ! Doublé d'un parfait pisteur. Perdu avec toi ? Jamais, tu nous as toujours ramené à la voiture. Plus tard professeur d'Ostyacks, tu n'as quitté ton poste qu'à presque 14 ans. Chien de tête très obéissant... du moment que l'on te parlait gentillement ! Sinon tu prenais un malin plaisir à n'en faire qu'à ta tête !

Avec toi, jamais un aboiement ou un grognement de trop. Ton remède à tous les maux : des câlins encore et toujours. Ta façon de t'asseoir toujours au plus prêt de nous pour avoir ta caresse, et si l'on arrêtait trop tôt, tu nous donnais la patte inlassablement, tendant le museau jusqu'à ce que tu sois enfin rassasier...

Ces derniers temps tu semblais "perdu"... Tu vieillissais de plus en plus.

Tu t'en es allé, samedi 4 octobre 2008 à 11h30 dans les bras de papa, rejoindre ta meute, le mois de tes 16 ans... Tu allais les avoir le 28...

Tu étais le dernier représentant encore avec nous de notre meute d'origine... La première, celle avec laquelle j'ai grandit, qui m'a fait tombé amoureuse des huskies, qui a connu la maison, la vraie vie de famille...

Une page se tourne avec toi, une nouvelle meute se forme mais ce n'est pas la même chose, ça ne le sera jamais... Tu vas retrouvé tes copains Grèv, Ipsos, Lobo et Ostyacks... 

Tous partit en 2 ans et 2 mois...

Au revoir mon Hanouk, à jamais tout notre amour...


A mon Salem...

Joli matou roux, tu es entré dans notre vie en 2002 à Halloween, d'où ton nom SALEM, référence à un livre de Stephen King et à la ville américaine de sorcière, un nom de circonstance !
Papa venait d'emménager dans son nouvel atelier flambant neuf, rien qu'à lui au Launay et il ne pouvait l'imaginer sans chat.

Quelqu'un t'avais trouvé, perdu, errant dans la rue mais ne pouvait pas te garder. Nous sommes donc allé te chercher ce soir du 31 octobre, petit chaton timide, débordant d'affection et d'amour. Tes rayures orange, ton air espiègle et tes ronrons non stop nous ont conquis.

De l'atelier tu as fait ta maison, du terrain ton terrain de jeu, de Nachka ta grand copine husky, de sa niche ton refuge et contre toute attente, tu as même imposé ta loi dans le chenil de Malcom et Okum, deux huskies dans les pattes desquels nous n'aurions jamais osé mettre un chat !

Excellent chasseur, tu nous as tout ramené ! Du papillon vivant au lapin en passant par les oiseaux, taupes et tout ce qui te tombait sous la patte. Fier de toi, pacha, notre petit roi. Tu étais capable de rester attendre des heures sous la pluie battante la taupe cachée sa motte de terre...

"Sauvage" dehors, un amour dans nos bras, toujours à chercher des câlins. Un brin collant parfois, mais tellement attachant... Tu adorais t'installer sur les épaules de papa ce qui n'était pas toujours évident au fur et à mesure que tu grandissais ! Tu aimais nous sauter sur le dos depuis la charpente de l'atelier, t'allonger de tout ton long sur le clavier de l'ordinateur alors que nous l'utilisions, faire le "ménage" dans les papiers sur le bureau et procéder à une sélection minutieuse des crayons du pot qui osaient rester là devant toi à te tendre effrontément leur jolis bouchons de toutes les couleurs... Tu étais toujours prêt à jouer, guettant le moindre de nos gestes et de nos réactions.

Alors que tu étais plein de vie, une embolie t'a paralysé le train arrière... Hospitalisé 3 jours nous avons espéré et tout fait pour essayer de faire disparaître ce caillot de sang mais rien n'y a fait...

Mardi 13 mai, papa a du se résoudre à prendre la plus dure des décisions. Les conséquences de l'ambolie allaient de toute façon t'arracher à nous... Sans souffrance, dans les bras de ton maître que tu adorais et qui t'aimais de tout son cœur, tu es parti rejoindre les chiens Grèv, Ipsos, Lobo et Ostyacks ainsi que ma petite chatte Gwenn-Du.
Encore une fois c'est trop brutal... C'est arrivé d'un coup sans que l'on puisse s'attendre à ça... Mais c'est toujours brutal même quand on sait...

Nous pensons tous très fort à toi Salem et nous t'aimons de tout notre cœur. Tu seras toujours avec nous dans notre cœur.


A mon Ostyacks...

12 jours après Ipsos...
6 mois après Gwenn-Du...
1 an après Lobo...
1an et demi après Grèv...

Ostyacks, né le 20 septembre 1998...

Tu es le chien que j'ai connu le plus jeune. La 1ère fois que je t'ai vu, tu n'avais qu'une semaine. Minuscule et encore aveugle tu tenais tout entier dans la main de papa... Maman avait cédé : un nouveau chien à condition qu'il soit blanc ! Un copain avait une porté de chiots... tous blancs comme la neige ! 
Tu étais notre 5ème chien tout blanc donc, destiné, du moins l'espérait-on, à devenir chien de tête... ce que tu es devenu.

Tu as intégré la petite meute à 2 mois. Papa t'as mis dans le garage et a ouvert la porte aux autres. Tout ratatiné contre la porte tu as vu 4 fous foncer droit sur toi ! Mais ils t'ont tous accepté et couvert de bisous.

Etant chiot, tu as eu le privilège de passer un peu de temps à la maison avec nous et de jouer avec ta coccinelle jaune "pouik-pouik" dans le garage où tu sautais partout. Cette coccinelle est d'ailleurs resté très longtemps dans ta cage dans le fourgon.
Un vrai chien de cirque ! Joueur, câlins, malicieux, expressif. Très vite tu t'es avéré très obéissant et ne demandant qu'à apprendre.

Quand tu as pris le harnais, tu as été placé avec Hanouk en tête. Tu as vite apprit les ordres et tu appuyais ton mentor lors des changements de direction. Rapide, puissant, obéissant, tu es devenu un excellent chien de trait. 
Notre erreur et ton seul défaut était de toujours donné des à-coups quand tu étais en laisse pour rompre le lien. Nous ne t'avons pas habitué à la laisse et la seule fois où j'ai voulu te promener en laisse à l'âge adulte dans les Monts d'Arrée par temps de neige tu as cassé la laisse. Heureusement que papa était là pour te retenir !

Quand Hanouk a quitté l'attelage pour une retraite bien méritée, tu as prit la place de chien de tête, et quel chien de tête ! Obéissant, ayant toute confiance en ton musher, tu as superbement mené l'attelage. Un chien de traineau de rêve, facile et qui écoute sans rechigner !

Mais quelque chose a coincé... D'un coup tu n'as plus pu courir... tu partais comme un fou comme toujours, tu t'essoufflais au bout de 100m, t'arrêtais et te couchais... Nous ne comprenions pas... Le vétérinaire non plus... RAS dans la prise de sang et aux oscultations...Tu as quitté l'attelage, et ton jumeau Okum est monté chien de tête se révélant aussi bon que toi.

Dimanche dernier, le 10 février, nous sommes parti nous balader en famille dans le quartier avec tous les chiens de la maison. Une balade que nous n'avions pas fait depuis des années avec 2 chiens chacun pour papa et moi : Les "jeunes", Voulk et Carmack pour papa, et les "vieux" Hanouk et toi pour moi. Vous tiriez toujours comme des fous mais c'était tellement agréable ! 
... Et tu nous a fait ton truc bizarre... tu t'es couché pour reprendre ton souffle... 2 fois... on t'as attendu en te caressant mais tu semblais content, tu me regardais en remuant la queue et en tendant le museau pour me faire un bisous comme tu le fais toujours...
... Et je suis rentré à St Nazaire...

Hier soir, samedi 16 février 2008, j'appelle à la maison... et maman m'annonce la triste nouvelle, qui me tombe dessus comme un coup de massue... Tu n'es plus... Tu es parti rejoindre les 2 frères Ipsos et Lobo, ton chef de meute Grèv que tu avais tant veillé quand il était malade et Gwenn-Du la petite chatte de la maison que tu aurais adoré croquer...
Hier tu avais du mal à respirer... c'était de pire en pire... papa s'est résolu à t'emmener d'urgence au véto... Il t'a examiné... t'as fait une radio... une tumeur... une tumeur entre les poumons, cachant même le cœur sur la radio et qui comprimait tes poumons...
Tu es partit dans les bras de papa et une fois de plus je n'étais pas là... je n'ai pas voulu remonter 2 weekend de suite parce que c'est loin et que j'étais fatiguée... mais je m'en veux, j'aurais pu, j'aurais du être là...

Tu n'avais que 9 ans...
Et tu resteras toujours ce husky exceptionnel, chiot dans l'âme, toujours à nous faire la fête que nous aimons tant...


4 ans et 3 mois...

  4 ans...   Voilà 4 ans que j'ai "abandonné" ce blog. 52 mois pour être exacte, 4 ans et 3 mois (je n'ai pas compté les j...