33 piges...

Hier, 2 mars 2017, c'était le N'iversaire de mon Zépoux-D'Amour (et les noces de cire de mariage de Wawan & Sandra !) !
33 ans. On a même été acheter des bougies neuves avec Lylys !

Le hasard du calendrier de formation à Nantes de Parrain-Tonton Seb a fait qu'il était avec nous pour fêter ça hier soir ce qui était bien sympa.

Petite soirée tranquille donc à 5 avec un repas plus élaboré que d'habitude et le gâteau préféré de Zépoux.



L'ouverture des cadeaux s'est faite à son retour du boulot. Aelys s'est dépêché de lui offrir ses beaux dessins pour aller chercher avec moi la suite : un sac à dos avec la poche à eau compatible (il pense HellFest). Avec son chtit frère, il a eu un album de Buenavista Bonamassa.

Le voilà tout content =)

Joyeux Anniversaire !


Sainte Anne Sur Brivet
3/03/2017


BbGu...


Tant de choses se sont passé depuis qu'il est né mon petit bonhomme...
Trop de choses dans ma petite tête, tellement de choses à faire qui occupent bien mes journées et m'empêchent de trop penser...

Mais voilà que le temps passe et mon petit bébé fête aujourd'hui son 2nd "moisniversaire" !

2 mois mon petit homme !

Il est mignon comme tout, relativement facile et beaucoup moins "glue" que les 1ères semaines.

Nous avons trouvé notre rythme, j'arrive à jongler entre mes 2 monstres et Aelys est une grande soeur géniale, adorable avec son petit frère qu'elle adore, pas jalouse et très attentive.
Bon, elle est moins cool avec nous ses parents par contre la grande soeur, c'est la guerre des tranchées certains jours mais bon... C'est en réaction à ce petit frère je sais bien, histoire de s'assurer qu'elle a malgré tout toute notre attention même si au bout du compte elle se retrouve punie de tablette, d'histoire du soir, de DVD etc...
Zépoux, en tant que super papa, me seconde bien. Il s'occupe de Bibou pour me soulager, que je puisse faire autre chose (genre prendre une douche !), et pour que je puisse passer du temps avec ma grande sans son frère. Il part aussi en vadrouille avec sa fille pour qu'elle est un moment avec lui tout seul.
Et biensur nous passons du temps tous les 4 ! Nous avons même fait notre 1ère sortie restaurant depuis la naissance de BbGu ! Yann a dû me couper mon manger le prémâcher parce que j'avais bébé dans les bras mais j'ai pu manger presque chaud !

BbGu quant à lui pousse, pousse !
Lundi il va faire sa 1ère expérience en picouses avec ses 1ers vaccins... Je sens qu'il va être moins pote avec son pédiatre d'un coup...
C'est un petit garçon très éveillé, attentif et curieux.
Il "parle" depuis ses 13 jours (un 1er "Eeeeuhhhh" à la sortie du bain version tout fretillant-je-suis-trop-content-ça-se-lit-dans-mes-yeux-et-sur-ma-frimousse-mais-dans-le-doute-"Eeeeeeuuuuhhhh !"-je-vous-le-dit-quand-même) et n'a plus arrêté.
1er vrais sourires à son papa le 12 janvier, soit à 1 mois et 2 jours.
Et depuis il nous tient de véritables discours surtout sur la table à langer. 
Mais son interlocuteur préféré reste le lion de son tour de lit à qui il fait de beaux sourires et à qui il dit pleins de choses !

J'ai instauré un petit rituel avec sa grande soeur.
Le matin, c'est elle qui va défaire la turbulette quand il se réveille. Ils ont ainsi leur moment à tous les deux.
Aelys parle à son petit frère qui lui fait alors de beaux sourires et bien souvent lui répond. Lylys est alors fière comme tout parce que c'est vraiment pour elle et rein que pour elle. Je n'interviens jamais, je n'entre pas tout de suite dans la chambre les laissant seuls. Je ne suis jamais loin (Lylou n'ayant que 5 ans tout de même et même si elle n'a pas le droit je veille à ce qu'elle ne tente pas de sortir Gurvan du lit toute seule !), souvent je reste dans l'encadrement de la porte pour profiter du spectacle mais bébé ne me voit pas ni ne m'entend, il n'y a que sa grande soeur avec lui.
C'est trop mignon.

Ce soir, nous remontons pour la 1ère fois en Bretagne. Nous allons présenter BbGu à Mamie S. Bien que stable, elle a de mauvais moments et je m'en voudrais toute ma vie s'il arrivait quelque chose et qu'elle ne puisse pas faire la connaissance de son arrière petit-fils.
1er grand périple de BbGu !


Sainte Anne Sur Brivet
10/02/2017



L'envie d'écrire, de se souvenir...

Tellement envie d'écrire et tellement pas le temps de le faire...
Un mois et tant de choses qui me reviennent, tout le temps, à n'importe quelle heure du jour et de la nuit... Il y aurait de quoi noircir des livres entiers.

Je devrais écrire des tas de choses sur mon fils qui grandit déjà si vite (1 mois et demi et déjà pleins de sourires et de "aheu !"), sur ma fille qui prend son rôle de grande soeur très à coeur et qui de ce fait grandit beaucoup aussi en ce moment, devient toujours plus autonome...

Mais ma tête est trop occupée à ne pas laisser mes yeux se remplir de larmes lorsque je regarde l'oeuf de couture, les poupées gigognes, la poupée avec la robe de mariée de maman, en écoutant la chanson "Encore un soir" que j'écoute en boucle dans la voiture...
Ne pas me laisser envahir par le chagrin quand je suis avec les enfants pour ne pas attrister plus Aelys qui me parle de Mamie Annick tous les soirs en regardant le ciel pour voir si les étoiles sont visibles, pour ne pas gonfler d'émotion trop négative la petite éponge qu'est mon petit garçon et qui sent tous les changements d'humeurs...


Tu es partout ma petite mamie.
Sur mes étagères avec les souvenirs que j'ai de toi.
Dans ma boite à couture avec le passe-laine et l'oeuf.
Dans ma façon de plier les torchons, les culottes, les vêtements.
Dans ma façon de repasser même si je ne le fais plus en ce moment.
Dans ma cuisine avec les quelques couverts, la pelle à tarte et le couteau électrique qui t'appartenait.
Dans mes pensées avec tous ces souvenirs.
Dans mon coeur parce que je t'aime tant.


Les souvenirs il y en a tant.
Ces moments de complicités, de grandes discussions, de rires et de fous rires, de jeux, de partages...


Nos mardis soirs quand je restais dormir chez toi pour être déjà sur place le mercredi matin pour allé au catéchisme et surtout pour t'avoir à moi toute seule. Parce qu'elle était là la vraie raison de ces mardis soirs, rester avec toi rien que toutes les deux sans mon frère, sans môman.
Nous passions nos soirées devant la TV avec une tisane et du chocolat, Bidule la chatte de la maison sur la table lovée contre toi, la patte sur ton bras. Je ne me souviens plus où était Nesquick avant qu'elle ne disparaisse. Elle venait chercher des câlins elle aussi, si mignonne et douce qu'elle était mais elle n'avait pas le droit de venir prêt de toi sur la table, Bidule, sa mère, la virait manu-militari ! Puis plus tard avec Mafalda.
S'il n'y avait rien à la TV, nous regardions des VHS.
A la pointe de la technologie tu as été la 1ère à avoir un magnétoscope, cette splendide invention !
Tu nous enregistrais les Disney qui passait sur la 5ème chaine, tu achetais des K7 Vidéos, "Les aventures de Chatran", "Peter et Elliott le dragon", "La Coccinelle", "4 Bassets pour un Danois" et tant d'autres, puis plus tard "Belle et Sébastien", "Sébastien parmis les hommes", "Le Jeune Fabre", "L'Ours" etc... Et c'est toi qui m'a fait découvrir et adoré Robin Williams avec "Le Cercles des Poètes Disparus" que l'on a tellement regardé ensemble et pleuré en duo devant...
Ces soirées là étaient aussi des soirées puzzles, jeux de société (le 1000 bornes !) et quand il y a avait une panne d'électricité nous sortions les vieux chandeliers et les bougies. Une fois, tu avais même sortie la lampe à pétrole ! Me disant que toi, tu faisais tes devoirs le soir à la lueur de lampes comme ça. Habilement et subtilement, tu m'as mise en défit d'en faire autant. Résultat, ce soir là, j'ai fait mes devoirs à la lueur de ta lampe pour vois ce que ça faisait.
Un jour, il avait neigé. tout était blanc dehors, il y avait une belle épaisseur de neige ! Collée à la fenêtre je regrettais de voir la nuit tomber m'empêchant de foncer dehors pour jouer dans la neige. Tu étais en train de préparer du courrier à poster le lendemain. J'ignore comment, mais j'ai réussi à te convaincre d'y aller là, maintenant, tout de suite, de nuit ! La boite aux lettres n'étant que de l'autre côté du pâté de maison, ce n'était pas loin mais je crois que nous n'avons jamais mis autant de temps à y arriver et à revenir ni autant rit ! Les ornières faites par les roues des voitures sur la route étaient verglacées et très glissantes, les trottoirs pas déblayés étaient recouverts d'une belle épaisseur de neige où nous nous enfoncions jusqu'aux chevilles. Nous n'avions pas d'après-ski. Je ne me souviens pas ce que j'avais dans les pieds mais toi, tu portais tes éternelle bottines fourrées. Tu faisais le plein de neige dedans en marchant sur le trottoir et nous manquions de glisser sur la route. Mais nous sommes allé poster le courrier, de nuit, avec une petit lampe de poche, à la lueur des réverbères, bras dessus bras dessous, mortes de rire à glisser et marcher dans la neige. Une fois notre ballade improvisée terminée, nous avons fini à la maison, les joues rougies par le froid, frigorifier, un plaid sur les épaules notre tisane chaude dans les mains avec notre paquet de chocolat devant la TV, ravies de notre expédition.
Quand l'heure du coucher arrivait enfin, toujours trop tôt pour moi, nous laissions la porte de communication entre les 2 chambres ouverte et nous discutions encore et encore jusqu'à ce que je m'endorme. Tu me racontais ta vie avec papy, tes enfants, ton enfance, la pension, la guerre, je te parlais de ma vie d'enfant, des mes petites histoires, mes maux et mes joies. Ensuite quand le flot de paroles s’éteignaient peu à peu, tu lisais encore un peu ta "Vie Catholique". Parfois, je t'observais laissant le sommeil m'emporter ainsi. Et parfois je te voyais fermer les yeux un instant puis le magazine devenir lourd entre tes mains. Il finissait par retomber doucement et j'entendais alors ton souffle régulier signe que tu dormais. Alors je me levais doucement, contournait ton lit pour aller éteindre la petite lampe de chevet d'un autre âge avec son abat jour en biais qui avait eu un petit coup de chaud dans une autre vie. J’arrivais rarement jusque là, j'entendais alors ton "Mais qu'est ce que tu fais là ?" surpris et qui me faisait sursauter tellement j'étais concentré à ne surtout pas faire de bruit pour ne pas te réveiller. Suivait ensuite toujours la même conversation improbable que nous avons dû tous avoir avec toi, nous tes petits enfants :
- "Ben, j'allais éteindre la lumière, tu dormais !"
- "Moi ? Mais non ! Je lisais !"
- "Non, tu avais les yeux fermés et tu ronflais !"
- "Je ne ronfle jamais moi ! Et je me reposais les yeux !"
Toi ne jamais ronfler ? Mieux valait entendre ça que d'être sourd ! C'était parfois fou le bruit que tu faisais !
Je refaisais le tour du lit pour venir te faire un gros bisous avant de retourner sous mes couvertures.
Tu éteignais alors la lumière et le lendemain je retrouvais la porte entre nos chambres fermée comme par magie.
Pour bouquiner et dormir l'hiver, tu portais une liseuse, sorte de mini robe de chambre. Je t'avais demander de m'en tricoter une à moi aussi tu t'en souviens ? Pourquoi ? Mystère, pour faire comme toi surement. Je ne sais pas ce qu'elle est devenue...
Le lendemain, j'étais souvent réveillée par le chant des tourterelles qui vivaient dans la véranda derrière la maison et si c'était un jour de caté, tu accompagnais ce réveil au chant des oiseaux par un doux réveil suivit d'un bon petit déjeuner comme tu savais les faire à l'instar de tes goûters...


Il y a encore tant à raconter...


Sainte Anne Sur Brivet
02/02/2017

Une chanson...

Cette chanson a clôturée les obsèques de ma petite mamie chérie.
Les paroles vont tellement bien avec ce que nous ressentons tous...
Cette chanson a prit une toute autre signification pour nous aujourd'hui et est maintenant liée à mamie...



ENCORE UN SOIR (Céline DION)

Une photo, une date, c’est à n’y pas croire
C’était pourtant hier mentirait ma mémoire
Et ces visages d’enfants, et le mien dans ce miroir

Oh c’est pas pour me plaindre, ça vous n’avez rien à craindre
La vie m’a tellement gâtée, j’ai plutôt du mal à l’éteindre
Oh mon dieu j’ai eu ma part, et bien plus à tant d’égards

Mais quand on vit trop beau, trop fort on en oublie le temps qui passe
Comme on perd un peu le nord au milieu de trop vastes espaces
A peine le temps de s’y faire, à peine, on doit laisser la place
Si je pouvais

Encore un soir, encore une heure, encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur,
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien du tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire en regards
Juste un report, à peine encore, même s’il est tard

J’ai jamais rien demandé, ça c’est pas la mer à boire
Allez, face à l’éternité, ça va même pas se voir
Ça restera entre nous, oh juste un léger retard
Y’en a tant qui tuent le temps, tant et tant qui le perdent ou le passent
Tant qui se mentent, inventent en les rêvant des instants de grâce
Oh je donne ma place au paradis, si l’on m’oublie sur terre
Encore hier

Encore un soir, encore une heure, encore une larme de bonheur
Une faveur, comme une fleur,
Un souffle, une erreur
Un peu de nous, un rien du tout
Pour tout se dire encore ou bien se taire en regards
Juste un report, à peine encore, je sais, il est tard

C’est pas grand-chose, rien qu’une pause
Que le temps, les horloges se reposent
Et caresser, juste un baiser
Un baiser

Encore un soir, encore une heure, un peu de nous, un rien du tout, encore une heure
Un soir


Ste Anne Sur Brivet
25/01/2016

Mots d'une maman à la maternité...

Mon petit Gurvan...
Enfin te voilà.
Tu nous en as fait des blagues avant de décider d'arriver en fanfare !
Tu ressembles à ta soeur, petit bébé calme et éveillé quand tu ne dors pas comme un ange.
Et tu bois si bien ton biberon ! Ca par contre c'est totalement différente et si agréable.
Mon coeur de maman est maintenant complet puisque tu es enfin là.
Toi, ta grande soeur, ton papa, font de moi la plus heureuse, femme et maman comblée.

Ecrit le 11/12/2016 à la maternité.

Sainte Anne Sur Brivet
16/01/2016

Ciel, nous sommes de nouveau parent !!

Ça fait 1 mois que je veux écrire ce post... mais je n'ai jamais le temps...

J'ai constamment un tas de choses à faire et quand j'ai enfin 5 minutes à moi, je me retrouve avec un petit pot de colle d'environ 4 kg dans les bras... (comme maintenant...)

Et oui ! Notre petit Gurvan a enfin montrer le bout de son nez le 10 décembre 2016 à 2h28 !

Depuis, nous essayons de partager notre temps équitablement entre Lylys et son frère, d'impliquer le plus possible la grande lorsqu'on s'occupe de bébé pour éviter trop de jalousie. Et on dirait que ça marche. Aelys est très fière de son frère et prend son rôle de grande soeur très à coeur. 
Pas de crise de jalousie,  elle comprend et accepte plutôt bien les moments où nous sommes accaparé par bébé même si nous avons le droit de temps en temps à un "Ben, tu peux le poser aussi hein !" ou "Mais pourquoi Gurvan il pleure encore ?".

Donc je tente de recopier ce que j'ai écrit à la maternité après la naissance de mon fils via ma tablette. (Et c'est pas simple) (je vais y arrivé en combien de jour mystère)(ce qu'il est casse bonbon la T9 à corriger les mots alors que je ne lui ai rien demander !!)
Ça me permet d'avancer un peu quand mon pin's est dans mes bras en mode "yeux-de-hibou-non-je-ne-dormirais-pas-sauf-dans-tes-bras"...



~°oO°Oo°oO°Oo°~

Voici donc la grande aventure de la naissance de mon bonhomme écrite à la PCA de St Herblain le 10/12/2016.


La nuit tombe sur la PCA de St Herblain. Le brouillard, qui ne s'est pas levé de la journée, donne une teinte bronze au ciel que je vois depuis la fenêtre du 4ème étage, chambre 618, de la maternitė.
Gurvan dort paisiblement dans son berceau à côté de moi.
Lylys, Zépoux et Bô-Papa sont parti depuis 1/2 h environ.
Je me décide à prendre la plume.

Mon coquin de petit bonhomme a décider de montrer le bout de son nez cette nuit. Il est arrivé à 2h28 avec donc une semaine d'avance au lieu des 3 annoncées...
Il nous a fait une ultime blague hier, jour du monitoring de fin de grossesse où tout était d'une normalité affligeante rendant mon gynéco dubitatif. Pour lui, il était évident qu'il arriverait bien plus tôt que prévu et que je n'aurais pas honoré ce rendez-vous ! Et voilà que je suis là avec bébé toujours bien au chaud et un col qui n'a absolument pas bougé depuis la dernière visite...
Rendez-vous est pris pour le jeudi 15 décembre, jour de la 41 S.A. pour faire le point, un monito et une décision si rien ne se passe d'ici là.

Bon, il n'y a plus qu'à attendre donc... encore...
Nous allons nous balader à Atlantis avec Zépoux avant d'aller chercher Lylou à l'école. Un petit resto en tête à tête (le dernier avant un bon moment) puis quelques emplettes pour finaliser la chambre de bébé (des rangements !!).

La soirée se passe. Aelys est dure...
Je me sens subitement extrêmement fatiguée, nauséeuse. Et voilà le Pivert qui commence à s'agiter... Rah non ! Pas lui !!
Zépoux rentre la voiture dans le garage avec un pressentiment... Comme s'il avait tord de le faire...
Lylys couchée, ronfle rapidement dans son lit...
Il est 21h, nous nous installons dans le canapé devant la TV où, comme d'habitude, il n'y a rien, pour passer un petit moment cool à 2 avant d'aller dormir. Je suis naz, le Pivert s'installe, je ne vais pas faire de vieux os...

En parlant d'os...

A peine installer en mode baleine échouée, qu'il se passe un truc...
Zépoux le voit à ma tête.
Flottement...
Quelque chose à "lâcher" mais genre "Chplouf" ouverture des vannes, chutes du Niagara !
"Euh... je crois que j'ai perdu les eaux..."
Je me relève le plus vite possible de mon canapé (qui est en tissu aarrrrghhh !!!) et c'est l’inondation par terre. Mon pantalon a instantanément décider que non, il n'absorberait pas plus de liquide que ça, qu'il n'est pas une serviette éponge et qu'il n'est pas du tout étudier pour faire face à se genre de situation.
La sensation est étrange. Sensation de chute d'eau impossible à retenir et incontrôlable.
Je file au WC "vérifier" ce qui se passe (Genre t'as pas compris ma fille... ben si c'est ça y'a pas de bouton stop !), je chope une serviette éponge parce qu'il est évident qu'une simple serviette hygiénique ne va absolument pas suffire, une autre serviette pour éponger le sol des WC qui va finir par ressembler à une piscine à ce rythme et je récupère fissa mon pantalon de jogging-moche-mais-qui-craint-rien et qui à l'avantage de pouvoir maintenir ma serviette improvisée en place.
Zépoux a déjà commencé à réveiller Aelys qui ne comprend rien après avoir téléphoner à sa nounou. Nous pouvons la déposer chez elle en partant pour la mater.
Je prend le temps d'expliquer à Aelys ce qui se passe. Nous lui en avons déjà parler un tas de fois mais cette fois c'est bien concret. J'aide ma fille à se préparer. Aelys ne veut pas allé chez sa nounou, elle comprend que je parle du bébé mais mal réveillée n'intègre pas vraiment ce que je lui raconte.
Heureusement tous les sacs son déjà dans la voiture. Je propose à Lylys de prendre "Meuh" avec elle pour avoir sa musique de berceuse et nous déposons une future grande soeur en larmes et déboussolée chez sa nounou...
J'ai mal au coeur de l'abandonnée comme ça mais nous n'avons pas le pas le choix, c'est comme ça. Sa place n'est pas avec nous à la mater, nous avons la chance d'avoir sa super nounou pas loin et dispo ce soir.
Un gros câlin, la promesse de se revoir le lendemain et nous filons.

Il est 21h15. Au moins, il n'y a pas trop de circulation et on trouvera facilement une place de parking à la PCA !
Je passe un coup de fil à la maternité pour les prévenir de notre arrivée et je textoise mes parents et mon frère que j'ai "perdu les os" et que nous sommes en route.
Je n'ai pas de contractions ou du moins pas de douloureuses.

1/2h plus tard nous voilà arrivée.
Sensations de chutes d'eau mais toujours pas de contractions qui piquent.
Nous entrons dans le hall de la maternité où nous sommes accueillit par 2 vigiles qui nous dirigent vers l'unité de naissance après avoir prit mon identité pour prévenir l'équipe.
Nous montons donc à l'unité de naissance. 
Une sage-femme vient à notre rencontre. Je lui explique que j'ai perdu "un os" mais pas de contractions douloureuses.
Un pipi-pot pour analyse et me voilà installée en salle d'accouchement. Monito, examens, c'est bon le travail a bien commencé !
Les contractions finissent par arrivées assez vite et fortes mais carrément gérables.
A 5 cm décision est prise d’appeler l'anesthésiste pour poser la péridurale. les contractions restent gérables mais ce serait bête de raté le coche sachant que les choses vont assez vite.

Ce n'est pas du tout, mais pas du tout comme pour Aelys...
Les contractions piquent mais ce n'est pas à hurler et elles n'arrivent pas de la même façon. Cette fois, elles commencent devant pour se propager dans les reins avant de faire genre élastique qui claque et qui serre.

L'anesthésiste arrive.
Alors, elle, c'est pas une rigolotte...
Elle vire Zépoux un peu sèchement alors qu'il s'était déjà levé de lui-même pour sortir... Elle ne fait pas celle qui respire la bonne humeur et la joie de vivre. Ok, l'unité de naissance déborde de parturientes qui attendent de mettre bas mais tout de même, un petit sourire, un ton agréable n'a jamais tué personne ! Elle est même limite flippante vu les conditions...
Elle se prépare, me donne ses directive sans explications superflues qui aurait pu créer une proximité et une ambiance plus détendue. Elle n'est pas plus expressive avec la sage-femme non plus...
La dernière fois, je n'avais senti que la piqûre désagréable de l'anesthésie locale. Cette fois tout est franchement désagréable et douloureux ! Peut-être parce que je ne suis pas assommée par la violence des contractions ou que l'anesthésie locale ne s'est pas suffisamment diffusée mais je sens tout et il me faut vraiment serrée les dents et éclater l'oreiller que l'on a placé devant moi pour tenir la position.
C'est un réel soulagement quand l'anesthésiste me dit qu'elle n'a plus qu'à tout fixer.
Toujours fermée, elle prépare la dose de produit et la seringue du pousse-seringue. J'hésite à lui poser la question qui me trotte dans la tête depuis longtemps de peur de me faire envoyer péter... Finalement je lui demande quand même. Quel protocole utilise t-elle pour la péri ? (On ne se refait pas, déformation professionnelle, je crois que ça à même fait sourire la sage-femme, à qui j'avais parlé de mon métier). J'ai le droit à un coup d'oeil légèrement surpris... ou irrité, j'hésite encore, avant une réponse aussi sèche que le reste "Oh, de la Ropivacaïne quasi à chaque fois !"... Fin. Voilà. Tu as eu ta réponse, on ne va pas s'étendre là dessus. Je glisse un "D'accord." avec toute l'assurance qu'a un enfant de CP quand on lui demande de lire à voix haute pour la 1ère fois une phrase qu'il connait, comprend mais il a la trouille de dire une connerie. 
Ok, merci, tu fais peur madame...
Elle repart emportant son atmosphère glaciale avec elle. Zépoux revient.

La péri s'installe. 
Les contractions s’enchaînent, nombreuses, rapprochées mais pas aussi violente que pour Lylou.
Nous faisons des pronostics. Zépoux pari que son fiston arrivera avant 3h.

Le travail avance très bien et rapidement.
Le moment arrive.
Enfin, la sage-femme me dit que c'est le moment parce que moi là très franchement je ne sais pas trop. Je suis complètement perdue, incapable de dire si "ça pousse" et quand ont lieu les contractions. Pourtant je n'ai pas abusé de la pompe à péri, justement parce que je ne sens pas bien l'arrivée des contractions...
J'ai beaucoup de mal à ma caler sur les contractions. Autant la 1ère fois ça avait été instinctif, l'envie de pousser, se caler sur les contractions, autant là vraiment je ne sais pas. Je tâtonne, je regarde le monito pour savoir quand la contraction arrive et essayé de me caler au mieux avec pour la poussée.... C'est le bordel dans ma tête, j'ai perdu le mode d'emploi de l'accouchement ou quoi ?? (Un coup du Pivert c'est sûr ! Tiens, la péri lui a bien taclé sa tête à celui là d'ailleurs, il est plus là...)
C'est donc parti mon kiki !
Je ne sais pas trop ce que je fais... Improvisation totale j'ai envie de dire...
Je sens les contractions mais je suis dans le flou...
"Poussez à la prochaine !"... euh... ouais... Là ? Ah non... bon... Ah oui là c'est mieux... Merci monito... Pffff !!
Je trouve que c'est plus dur et plus compliqué que pour Aelys... Enfin, c'est mon sentiment sur l'instant, dans la réalité peut être pas mais ce qui est sure c'est que j'en ai marre !)
L'auxiliaire appelle la gynéco. Nous avons un flottement avec Zépoux (enfin surtout lui, je suis trop occuper à comprendre comme que ça marche les contractions et tout le bordel qui va avec...). La sage-femme nous expliquera après qu'ici, ce sont les gynéco qui accouche.
Je n'en peux plus, je n'y arrive pas... Quand enfin, je vois mon petit bonhomme apparaître...
Ah si ? J'ai réussi ?
On me le fait attraper et on accompagne mon geste et le bébé pour le mettre sur mon ventre. Il a fait des noeuds avec son cordon autour de sa jambe gauche et de sa cuisse. "C'est le bazar !" fait la gynéco en démêlant bébé.

Il est beau. (Oui, je sais je ne suis pas objective, en vrai, il est à moitié bleu, rouge, trempé, grimaçant mais je suis une maman donc mon fils est beau point.)
Et surtout il est là, bien là, enfin dans mes bras, bien palpable, réel.
Je ne peux m'empêché de penser à la naissance de sa soeur où mon 1er sentiment à été un bonheur intense.
Là en découvrant mon fils je suis tellement soulagée, comme si on m'enlevait un immense poids. Il est là, tout simplement.
Il commence à pleurer quand je lui essuie le visage (et fait pipi !) et ouvre les yeux un instant. Nos regards se croisent une fraction de seconde. Il est là. La 9ème merveille du monde (la 8ème étant Aelys), ma merveille à moi, à nous, ma réussite n°2.
Le nouvel amour de ma vie.
Gurvan Claude Joël Tristan est né le 10 décembre 2016 à 2h28.

L'auxiliaire me le prend pour les soins pendant que la gynéco et la sage-femme s'occupent de moi.
Point d'épisio cette fois (point automatique ici, la dernière fois, même si c'était une nécessité, on ne m'avait absolument pas prévenue que l'on en pratiquait une ni demandé mon avis, j'ai eu la surprise à la fin de l'accouchement) mais déchirure... Bébé a fait sa place pour sortir... Résultat 4 points, en espérant que cette fois rien ne lâche et que je ne me paie pas une infection...

Bébé fait 3,510 kg !
On m'avait annoncé le même gabarit que sa frangine...
Le pyjama prévu est trop petit...
Zépoux est obligé d'allé chercher la valise dans la voiture...
Point de taille naissance pour ce petit monsieur mais du 1 mois direct !

L'attente pour le transfert est interminable. Nous payons le contre-coup, nous sommes épuisés mais je dois rester un peu plus longtemps en salle de naissance à cause d'une hémorragie plus importante que la normale. Ça aussi c'est un bonheur l'évacuation de caillots de sang... Je découvre un tas de nouvelles douleurs, c'est chouette...
Zépoux a Gurvan dans les bras. Il lui donne son 1er biberon vers 3h30. Ils sont mignons tous les 2.

Vers 5h, nous montons enfin dans ce qu'ils appellent "l'unité Mère - Enfant".
Je m'installe, Zépoux m'aide à ranger mes affaires avant de filer histoire de dormir un peu avant de récupérer N°1 chez sa nounou. Il reviendra avec ma Lylou dans l'après-midi.

Je peux enfin me reposer... enfin autant que possible entre les passages des infirmières, aides-soignantes, auxiliaires, puéricultrices, A.S.H.... mais foutez moi la paix !!

Bébé Gurvan, très vite affectueusement surnommé "BbGu", est super calme et boit merveilleuse bien (et surtout super vite !!!).

Je suis épuisée, douloureuse mais super zen concernant bébé.
Pas question de me prendre la tête cette fois et à gare à qui essaierait de le faire !

Aelys et son petit papa arrivent vers 14h.
Beaucoup d'émotion pour ma grande qui fond en larmes à peine entrée dans la chambre.
Je lui manque, tout est dur à comprendre et à accepter mais elle est ravie de rencontrer enfin ce petit frère tant attendu. Il est "joli" mais "tout petit !" et chose incroyable, il n'a pas de dents !!

Tous mes amours sont là et entourée de mes enfants, je suis bien...

~°oO°Oo°oO°Oo°~



J'ai finalement troquée ma tablette contre mon ordi, c'est quand même beaucoup plus facile et rapide ! Enfin quand on me laisse le temps de taper plus de 2 lignes d'affilées...


Sainte Anne sur Brivet
Du 6 au 16/01/2017




A ma petite mamie…




Ma petite mamie… Tu représentes tant pour moi…
Ma mamie, ma copine, mon amie, ma confidente.
Tu as eu une place tellement grande et importante dans ma vie et dans mon cœur.
J’ai du mal à réaliser que tu t’en es allé…

Quand je pense à toi, tant de choses me reviennent, tant de souvenirs. J’ai beau chercher, je crois qu’il n’y en a pas de mauvais, ou s’il y en a, ils sont tellement insignifiants qu’ils ont été oubliés depuis longtemps.
Tant de belles années auprès de toi, à tout partager avec toi sans restrictions et sans tabous.
Les journées du dimanche, nos mardis soirs, les mercredis, les vacances, les étés avec mes cousines.
Des jeux, des discussions sans fin. Tu étais ouverte à tout, tu te faisais complice de nos passions.

Mamie copine, mamie complice, super mamie, toujours là en toutes circonstances face à mes maux d’enfant, d’adolescente et même de jeune adulte.

Tous ces moments passés avec toi resteront à jamais gravés dans ma mémoire et mon cœur.
Certains me reviennent tout de suite comme les préparatifs de la crèche de Noël à la maison avec maman. Tu t’en souviens ? Je crois que nous n’avons jamais autant rit.
Et ta façon de nous raconter tes aventures avec tes "Oh ! Tu sais pas ce qui m’est arrivé ??" qui nous faisait parfois te gronder gentiment mais qui ne pouvait nous empêcher de sourire.

Et puis ta gentillesse, ta bienveillance. Tu nous aurais tout donné pour un simple sourire.

J’ai toujours pu compter sur toi, même en grandissant. Tu as toujours été là pour un sourire, une discussion, un conseil, des souvenirs à transmettre et à partager.

Et puis tu as vieillit… Alors cette fois, c’est nous, fille et petits-enfants, qui ont été là pour toi. C’était notre tour. Quoi de plus normal après tout ce que tu as fait et été pour nous ?

Cette drôle de maladie, la vieillesse, t’as peu à peu emporté loin de nous, vidant ton regard de nos souvenirs. Mais moi, je n’ai rien oublié.
Tes grands yeux si expressifs avant ne me voyaient plus, ce sont éteint… Mais moi je te voyais toujours.
Peu importe que tu te souviennes de moi ou non, j’ai continué à partager ma vie avec toi. J’habite loin, mais chaque fois que je venais, je te rendais visite avec ma fille qui a eu le bonheur de te connaitre et qui se souviendra de toi du haut de ses 5 ans et j’y veillerais. Elle sait qui est sa gentille grand-mamie Annick qui a joué aux petites voitures et à la dinette avec elle…

Mes seuls regrets sont de ne pas avoir pu te revoir une dernière fois et que tu n’as pas eu le temps de connaitre ton arrière-petit-fils né il y a peu…

Au revoir ma tendre mamie, tu as retrouvé l’amour de ta vie et ton cher petit garçon. Soit heureuse auprès d’eux et continue de veiller sur nous depuis les étoiles car nous avons toujours besoin de toi…

Je t’aime…

Maëla.

Sainte Anne Sur Brivet, 26/12/2016

Bibou or not bibou...

Petit point maternité de la semaine...

J'en ai maaaaaaaaaaaaaaarre !!!!!

Bibou est en train de faire mentir tout le monde !

Zépoux avait dit le 29 novembre...
Tyf avait dit le 3 décembre...
Mo et Marion le 4...
Et ben non...

Nous n'avons point la même définition de "imminent" ("Qui est sur le point de se produire" d'après le Larousse).
Depuis que l'on nous a annoncer que sa venue était donc "imminente", nous attendons toujours...

Point de contractions douloureuses, juste des tiraillements, des contractions mais rien d'inhabituelles (ni ne sortant de l'ordinaire qui nous ferait sauter dans la voiture direction la maternité), l'impression de peser 10 tonnes, le souffle court, mal aux côtes, retour des reflux gastriques désagréables et je passe maître dans l'air de repousser les petits pieds qui pointent sous les côtes à gauche (ça fait mal !!)...

Quand bébé s'étire, je le sais et je ne fais que le lui dire : "Ok, en ce moment il fait froid dehors mais dans la maison il fait bon, on a des vêtements chauds pour toi, nos bras câlins pour te réchauffer et surtout tu auras toooooute la place que tu veux pour t'étendre et t'étirer !! Soooooooooors !!!!"
Même Lylys semble en avoir marre d'attendre que ce petit frère pointe le bout de son nez... Elle m'a demandé pas plus tard que ce matin quand est ce qu'il arrivait...
Bon par contre, faut pas oublier notre planning de début de semaine, elle me l'a rappelé aussi : danse le lundi soir, Christine l'orthophoniste le mardi après-midi à la récré (je vais la chercher pour 15h, heure de la récré pour son rendez-vous 45 mins plus tard (le temps de la récupérer à l'école (pas toujours simple) et de faire la route, on arrive 10 minutes avant le rendez-vous environ)).

Peut être que Bibou veut juste nous faciliter la vie en faisant "comme prévu" et en attendant que papinou et maminou soient bien à la maison une semaine avant la date de fin du bail utérin ? 
... Et pour nous montrer qu'il a déjà un fort esprit de contradiction et que comme le gynéco a dit que c'était "imminent" et ben non, il fera comme sa soeur, quelques jours seulement en avance, ou pas, il ne sait pas, il réfléchit encore...

On a même été faire un tour à Redon samedi espérant intérieurement que la voiture et la petite balade jusqu'au magasin de musique, en dehors de me faire prendre l'air et du bien, stimulerait un peu monsieur. Et bien non... S'en fou... A part me fatiguer moi, lui que dalle, il n'a rien changer à sa petite routine...

Du coup je vais finir par déplacer des meubles (Lylou va récupérer un bureau, il faut donc que je pousse les murs, meubles, réaménage sa chambre), peut être que ça, ça aura un effet quelconque... ou pas...

Sainte Anne sur Brivet
5/12/2016

Toc, toc, y'a quelqu'un ?

Bon, papa il a dit le 29 novembre... alors bébé ? Tu vas le faire mentir ou nous faire la surprise d'effectivement arrivé bien plus tôt que prévu ?

Maintenant qu'on nous a dit que c'était "imminent", tu te fais désiré petit coquin.
Tu nous fais vivre dans le suspens depuis 1 semaine !

Plus zen, je le suis. 
Tout est prêt, archi-prêt, les valises dans la voiture, un panneau "Urgence Accouchement" fait et dans la voiture au cas où nous devrions nous garer n'importe où à la maternité (sachant qu'il y a pleins de travaux et qu'en journée c'est juste le gros bordel pour trouver une place de parking), la valise de Lylys prête aussi avec des affaires également dans son sac de nounou du mercredi et dans son cartable au cas où.

Même ta grande sœur me demande quand tu vas sortir !

J'avoue que j'aimerais bien que tu ne tardes pas trop quand même, maintenant qu'on t'attend de pied ferme parce que je commence à saturer...
Se sentir lourde c'est une chose mais j'ai mal au bassin, ma hanche droite me fait mal, je boitticotte même en marchant ! Pis je suis fatiguée. Je ne dors pas si mal, ça fait plusieurs nuits que je n'ai pas fait d'insomnies mais je me réveille souvent. Cette nuit c'est mon mal de bassin qui m'a réveillé. Ne pas trouver de position, pas de possibilité de changer de côté parce que sinon c'est toi qui me disait "Non, non maman c'était très bien comme ça !" Ben oui mais bon moi j'ai mal et je voudrais bien changer de côté un peu !
Le réveil est de plus en plus dur, tous les matins que ce soit avec les montres qu'on a envie de balancer contre le mur qu'avec la grande qui chante à tue-tête et qu'on a envie de balancer contre le mur toutes les chansons de son répertoire dès 7h-7h30 du matin le weekend...
Si petit bonhomme est comme sa sœur, on est pas prêt de pouvoir refaire un jour une grasse matinée ! On ne demande pas grand chose, dormir jusqu'à 8h ce serait déjà chouette ! ;)
Mais bon, avant de penser à ça, il faudrait déjà que tu arrives petit loustic !

Et pis ressortir un peu plus aussi j'aimerais bien. J'aime ma maison et mes murs mais bon, changer de décor de temps en temps ça me plairait bien aussi. Je ne fais même plus les courses, c'est trop dur. Quand je suis allé chercher du beurre et des clémentines la semaine dernière au Leclerc j'étais au bout de ma vie !
Alors aller me balader en famille le weekend, je déclare forfait... 
Hier, Lylys a fait son 1er tour à dos de poney au Marché de Noël de Genrouet. Manque de chance, Rikiki le poney s'est dégonflé pendant qu'elle le montait faisant pivoter la selle... La voilà par terre la pauvre, rien de grave heureusement, juste la trouille... Mais bon avec papa à côté, elle est remonté en selle et ça c'est très bien. Elle a apprécier son tour à poney malgré tout même si elle ne lui a pas fait de câlin à la fin. Il lui a fait une drôle de blague en même temps ! Elle a aussi vu le Père Noël qui lui a donné un bonbon à la fraise et jouer dans les jeux gonflables et faire un tour de manège. Elle a pu passé une bonne après-midi après une chouette matinée tennis, le tout avec son petit papa adoré.
Moi pendant ce temps là, j'ai fait à ma lessive, à manger et buller !

Bref, bonhomme, c'est quand tu veux !!

Sainte Anne sur Brivet
28/11/2016

La V.A.E. ou en route vers l'Echelon 5 !

Après 19 mois de dur labeur, de torsions neuronales, de ras-le-bol, il est enfin fini...

Mon dossier de V.A.E. !

Le voilà fini, relu et clôturé.

Je voulais tout finir pour fin novembre, objectif réussi ! Non sans mal... J'espère que ça va le faire...

Lundi, j'ai mon entretien téléphonique avec mon accompagnatrice (normalement, si personne ne perturbe notre planning hebdomadaire 😉) puis le dossier sera présenté au jury qui devrait me contacter ensuite à une date donnée. Mon accompagnatrice me parlait de début janvier mais moi je dirais plutôt fin janvier parce que je vais être un peu occupée dans tous les cas fin décembre-début janvier !

Quel soulagement d'en avoir (presque) fini avec ça !
"Y'a plus qu'a" comme on dit, en espérant qu'il passe du 1er coup ce qui m'arrangerait bien. Mais on verra bien. Je sais que je peux me faire avoir avec les parties concernant l'accueil/secrétariat et les NAC, choses que je n'ai jamais quasiment faites... 

Une fois l'étape cruciale du jury passée et validée, je serais enfin échelon 5 et officiellement Auxiliaire Spécialisée Vétérinaire.


Sainte Anne Sur Brivet
25/11/2016

9 mois...

A y'est, on y est, 9ème et dernier mois !!
La dernière ligne droite comme on dit !

Lundi (21 novembre), j'ai eu ma dernière visite prénatale avec mon gyneco, le rendez-vous pour le don de cordon et le rendez-vous avec l'anesthésiste.

Tout va bien sinon que bébé peut débarquer à tout moment !
Le col est prêt et le petit bonhomme est en bonne position. Mon médecin nous annonce qu'il ne serait pas surpris de nous revoir cette semaine, la semaine prochaine, avant la date "butoir" en tout cas...

Petit coup de stress avec Zépoux...
Papinou et maminou doivent venir à la maison une semaine avant la date du terme mais comment on va faire avec Misstinguette si Bibou débarque là maintenant ?
On a une copine au taquet mais à 30 mins de la maison et elle bosse la semaine comme tout le monde...
Si ça arrive en pleine nuit ? Lylys va devoir venir avec nous ce qui implique que je me dépatouille toute seule pendant que Zépoux reste avec elle, normal...

Ohlala...

Ca va tout compliquer... 

Et en même temps, nous ne sommes pas surpris... 
J'avoue être persuadé depuis le début que mini-nous n°2 débarquera avant le jour J hors de notre organisation. Zépoux m'avoue en être également persuader depuis longtemps...

Nous prévenons donc tout le monde (parents, potes, nounou) et là, ma super-nounou-qui-déchire me propose la solution qui va nous soulager d'un immense poids : "Mais tu m'appelles ! De jour comme de nuit ! Tu vas pas l'emmener avec toi, elle sera mieux ici !" Oooooooooh !! Je t'aime ma nounou !!!!
Du coup, hormis le weekend où elle a une vie et n'est pas toujours là, nous pouvons l’appeler et lui déposer Lylou de jour comme de nuit. Le weekend, mon amie d'enfance est dispo et nous pouvons joindre notre nounou aussi si elle est chez elle. Et pis mes beaux-parents seront là dans les heures qui suivent (le temps d'arriver).

Enfin, nous verrons bien le moment venu... Nous ne pouvons pas nous projeter, ni prévoir quoi que ce soit sinon les valises qui sont prêtes et dans la voiture.

Nous avons une discussion avec Aelys pour lui expliquer tout ça. Attentive, elle nous écoute et pose même des questions très à propos : si je vais resté à l’hôpital, combien de temps, et papa ?
Nous lui expliquons que quand son petit frère sera arrivé, papa viendra la chercher pour venir me voir avec bébé à la maternité.
Elle a tout bien compris mais n'a pas trop envie que je parte ni même que bébé sorte finalement si c'est pour ne pas me voir plusieurs jours. Mais nous la rassurons, elle ne sera pas seule, papinou et maminou arriverons ensuite et puis papa sera là.
Zépoux rajoute que quand son petit frère sera là, ils iront tous les 2 chercher un cadeau pour bébé mais aussi pour elle. Aelys retrouve le sourire.

Nous voilà donc dans l'attente...
Sachant que "à tout moment" est une notion bien vague... 
Bibou peut débarquer dans les prochaines heures, demain, dans 2 jours, la semaine prochaine, dans 3 semaines, le jour J voir après... C'est lui qui décide !!
Je me suis amusée à lancé un sondage de pronostic sur FB lol

Mais franchement je commence à en avoir marre... Je suis fatiguée (insomnies, nuits entrecoupées, quand je dors bien 3 nuits de suite ça tient du miracle et généralement j'ai le droit à une nuit bien, bien pourrie ensuite qui me fracassasse...), j'ai l'impression de pèser 3 tonnes, j'ai mal au dos, aux côtes (mon diaphragme doit être quelque peu coincé/comprimé, ce sont les mêmes douleurs que pour Lylou et que j'ai traîné 1 an ensuite avant qu'un kiné comprenne ce qui coinçait et me faisait si mal au dos...) et depuis 2 jours au bassin (signe annonciateur ? mystère...)
J'ai des contractions comme d'hab non douloureuse, Fiston gigote toujours autant et met ses petits pieds où il ne faut pas (Non, on ne pousse pas les côtes jusqu'aux épaules de maman, ça va mal !!)
Mais le pire c'est cette impression de lourdeur au moindre mouvement...

Encore un peu de patience...


P.S : Appel à cadeaux de Nowël ! Moi je veux ça 😉 ! On se demande pourquoi... 😁
Lien Fnac


Sainte Anne Sur Brivet
25/11/2016

4 ans et 3 mois...

  4 ans...   Voilà 4 ans que j'ai "abandonné" ce blog. 52 mois pour être exacte, 4 ans et 3 mois (je n'ai pas compté les j...