12 jours après Ipsos...
6 mois après Gwenn-Du...
1 an après Lobo...
1an et demi après Grèv...
Ostyacks, né le 20 septembre 1998...
Tu es le chien que j'ai connu le plus jeune. La 1ère fois que je t'ai vu, tu n'avais qu'une semaine. Minuscule et encore aveugle tu tenais tout entier dans la main de papa... Maman avait cédé : un nouveau chien à condition qu'il soit blanc ! Un copain avait une porté de chiots... tous blancs comme la neige !
Tu étais notre 5ème chien tout blanc donc, destiné, du moins l'espérait-on, à devenir chien de tête... ce que tu es devenu.
Tu as intégré la petite meute à 2 mois. Papa t'as mis dans le garage et a ouvert la porte aux autres. Tout ratatiné contre la porte tu as vu 4 fous foncer droit sur toi ! Mais ils t'ont tous accepté et couvert de bisous.
Etant chiot, tu as eu le privilège de passer un peu de temps à la maison avec nous et de jouer avec ta coccinelle jaune "pouik-pouik" dans le garage où tu sautais partout. Cette coccinelle est d'ailleurs resté très longtemps dans ta cage dans le fourgon.
Un vrai chien de cirque ! Joueur, câlins, malicieux, expressif. Très vite tu t'es avéré très obéissant et ne demandant qu'à apprendre.
Quand tu as pris le harnais, tu as été placé avec Hanouk en tête. Tu as vite apprit les ordres et tu appuyais ton mentor lors des changements de direction. Rapide, puissant, obéissant, tu es devenu un excellent chien de trait.
Notre erreur et ton seul défaut était de toujours donné des à-coups quand tu étais en laisse pour rompre le lien. Nous ne t'avons pas habitué à la laisse et la seule fois où j'ai voulu te promener en laisse à l'âge adulte dans les Monts d'Arrée par temps de neige tu as cassé la laisse. Heureusement que papa était là pour te retenir !
Quand Hanouk a quitté l'attelage pour une retraite bien méritée, tu as prit la place de chien de tête, et quel chien de tête ! Obéissant, ayant toute confiance en ton musher, tu as superbement mené l'attelage. Un chien de traineau de rêve, facile et qui écoute sans rechigner !
Mais quelque chose a coincé... D'un coup tu n'as plus pu courir... tu partais comme un fou comme toujours, tu t'essoufflais au bout de 100m, t'arrêtais et te couchais... Nous ne comprenions pas... Le vétérinaire non plus... RAS dans la prise de sang et aux oscultations...Tu as quitté l'attelage, et ton jumeau Okum est monté chien de tête se révélant aussi bon que toi.
Dimanche dernier, le 10 février, nous sommes parti nous balader en famille dans le quartier avec tous les chiens de la maison. Une balade que nous n'avions pas fait depuis des années avec 2 chiens chacun pour papa et moi : Les "jeunes", Voulk et Carmack pour papa, et les "vieux" Hanouk et toi pour moi. Vous tiriez toujours comme des fous mais c'était tellement agréable !
... Et tu nous a fait ton truc bizarre... tu t'es couché pour reprendre ton souffle... 2 fois... on t'as attendu en te caressant mais tu semblais content, tu me regardais en remuant la queue et en tendant le museau pour me faire un bisous comme tu le fais toujours...
... Et je suis rentré à St Nazaire...
Hier soir, samedi 16 février 2008, j'appelle à la maison... et maman m'annonce la triste nouvelle, qui me tombe dessus comme un coup de massue... Tu n'es plus... Tu es parti rejoindre les 2 frères Ipsos et Lobo, ton chef de meute Grèv que tu avais tant veillé quand il était malade et Gwenn-Du la petite chatte de la maison que tu aurais adoré croquer...
Hier tu avais du mal à respirer... c'était de pire en pire... papa s'est résolu à t'emmener d'urgence au véto... Il t'a examiné... t'as fait une radio... une tumeur... une tumeur entre les poumons, cachant même le cœur sur la radio et qui comprimait tes poumons...
Tu es partit dans les bras de papa et une fois de plus je n'étais pas là... je n'ai pas voulu remonter 2 weekend de suite parce que c'est loin et que j'étais fatiguée... mais je m'en veux, j'aurais pu, j'aurais du être là...
Tu n'avais que 9 ans...
Et tu resteras toujours ce husky exceptionnel, chiot dans l'âme, toujours à nous faire la fête que nous aimons tant...
La petite vie d'une maman au foyer (pleines d'aventures ! ... ou pas...) avec son Zépoux, sa grande fille, son petit bonhomme, son Swiffer vivant (chat à poil long), sa famille, ses amis, son ex boulot d'auxiliaire de santé vétérinaire (pour l'instant), ses passions, ses coups de gueules... Bref, les aventures quotidiennes de Mana pour le plus grand bonheur de tous ! (... ou pas...) =)
A mon Ipsos...
Comme toujours, on est jamais préparer malgré ce que l'on croit naïvement. On refuse d'y penser, d'y croire et pourtant...
Chien éternel, mon copain de toujours, ami fidèle, mon chien qui sera toujours là... Voilà ce que tu étais pour moi Ipsos.
Depuis 14 ans, tu étais "mon chien à moi" parce qu'une gamine de 10 ans en avait décidé ainsi quand tu es arrivé à la maison. Tu étais le 3ème husky à venir égayer notre vie et notre quotidien. Grèv et Hanouk à papa, Ipsos à moi !
Ah nos promenades quotidiennes avant que je parte pour l'école, tu t'en souviens ?
Une complicité que je ne partageais pas avec les autres est ainsi née entre nous. Nous avions nos jeux, nos habitudes, nos bêtises, nos câlins...
Tu m'obéissais comme un jeune husky peut obéir à une enfant mais tu m'écoutais même si c'était en me tournant le dos dans tes moments de bouderies avec seules les oreilles qui se tournaient vers moi. Typiquement toi ça !
Tu as toujours été là pour moi. Mon confident, mon partenaire de jeux, quand j'étais triste tu venais te blottir contre moi, quand j'étais contente tu me faisais la fête et tu venais jouer.
Mon grand copain d'enfance... Tu m'as même "aidé" à réviser mon brevet de collège en venant avec moi dans le petit jardin en sautant par-dessus la barrière, tu te roulais sur mon cahier et tu finissais pas te coucher à côté de moi après avoir fait le fou...
Tes grosses pattes, ton museau carré, ta jolie tête avec ton magnifique masque noir que tu as gardé jusque vers tes 3 ans, ta carrure imposante, ton caractère bien trempé, ton côté râleur et soupe au lait, têtu, rêveur, curieux de tout me faisait fondre. C'est ce côté "bourrin" que j'ai toujours aimé chez toi... Et ce que j'adorais par dessus tout c'était ton magnifique regard bleu... ce regard "par-dessous" que seul toi avait et que j'aimais. Tu faisais peur à ce qui ne te connaissait pas avec tes grognements à chaque fois que l'on te touchait et avec ce fameux regard. J'aimais en jouer et te poussant un peu quand quelqu'un te voyait.
Ipsos gros chien massif et puissant n'aimant qu'un chose : tiré ! Un excellent chien d'attelage et un merveilleux chien avec un cœur gros comme ça !
Je te connais par cœur, et je pourrais parler de toi pendant des heures.
Mais là les mots le manque pour exprimer à quel point je t'aimais, et tout ce que tu représentes pour moi.
Tu as toujours été là pour moi mais cette nuit, moi, je n'étais pas là... Le vie a choisie de m'éloigné à 300 kms de toi...Et je n'étais pas là pour toi mon petit chien, mon nounours... Et ça me fait mal !
Tu n'étais pas bien quand je t'ai vu pour la dernière fois dimanche 27 janvier. J'ai eu la chance de te voir et te serrer dans mes bras. Tu es venu vers moi, nous avons eu notre moment, notre câlin, celui que seul toi fait et dont tu as le secret, ta tête contre ma poitrine. J'ai eu peur de te perdre à ce moment là...
Et puis je suis repartie en prenant de tes nouvelles tous les jours. L'éloignement, le fait de ne pas te voir m'a redonné espoir...
Je n'arrive pas à y croire...
Cette nuit, lundi 4 février 2008, à 4h45 du matin, tu es parti rejoindre ton demi-frère Lobo, Grèv et Gwenn-Du... Tu es parti dans les bras de papa et pas dans les miens...
Tu es et tu resteras toujours mon petit chien, je t'aime et je t'adore mon Ipsos...
Chien éternel, mon copain de toujours, ami fidèle, mon chien qui sera toujours là... Voilà ce que tu étais pour moi Ipsos.
Depuis 14 ans, tu étais "mon chien à moi" parce qu'une gamine de 10 ans en avait décidé ainsi quand tu es arrivé à la maison. Tu étais le 3ème husky à venir égayer notre vie et notre quotidien. Grèv et Hanouk à papa, Ipsos à moi !
Ah nos promenades quotidiennes avant que je parte pour l'école, tu t'en souviens ?
Une complicité que je ne partageais pas avec les autres est ainsi née entre nous. Nous avions nos jeux, nos habitudes, nos bêtises, nos câlins...
Tu m'obéissais comme un jeune husky peut obéir à une enfant mais tu m'écoutais même si c'était en me tournant le dos dans tes moments de bouderies avec seules les oreilles qui se tournaient vers moi. Typiquement toi ça !
Tu as toujours été là pour moi. Mon confident, mon partenaire de jeux, quand j'étais triste tu venais te blottir contre moi, quand j'étais contente tu me faisais la fête et tu venais jouer.
Mon grand copain d'enfance... Tu m'as même "aidé" à réviser mon brevet de collège en venant avec moi dans le petit jardin en sautant par-dessus la barrière, tu te roulais sur mon cahier et tu finissais pas te coucher à côté de moi après avoir fait le fou...
Tes grosses pattes, ton museau carré, ta jolie tête avec ton magnifique masque noir que tu as gardé jusque vers tes 3 ans, ta carrure imposante, ton caractère bien trempé, ton côté râleur et soupe au lait, têtu, rêveur, curieux de tout me faisait fondre. C'est ce côté "bourrin" que j'ai toujours aimé chez toi... Et ce que j'adorais par dessus tout c'était ton magnifique regard bleu... ce regard "par-dessous" que seul toi avait et que j'aimais. Tu faisais peur à ce qui ne te connaissait pas avec tes grognements à chaque fois que l'on te touchait et avec ce fameux regard. J'aimais en jouer et te poussant un peu quand quelqu'un te voyait.
Ipsos gros chien massif et puissant n'aimant qu'un chose : tiré ! Un excellent chien d'attelage et un merveilleux chien avec un cœur gros comme ça !
Je te connais par cœur, et je pourrais parler de toi pendant des heures.
Mais là les mots le manque pour exprimer à quel point je t'aimais, et tout ce que tu représentes pour moi.
Tu as toujours été là pour moi mais cette nuit, moi, je n'étais pas là... Le vie a choisie de m'éloigné à 300 kms de toi...Et je n'étais pas là pour toi mon petit chien, mon nounours... Et ça me fait mal !
Tu n'étais pas bien quand je t'ai vu pour la dernière fois dimanche 27 janvier. J'ai eu la chance de te voir et te serrer dans mes bras. Tu es venu vers moi, nous avons eu notre moment, notre câlin, celui que seul toi fait et dont tu as le secret, ta tête contre ma poitrine. J'ai eu peur de te perdre à ce moment là...
Et puis je suis repartie en prenant de tes nouvelles tous les jours. L'éloignement, le fait de ne pas te voir m'a redonné espoir...
Je n'arrive pas à y croire...
Cette nuit, lundi 4 février 2008, à 4h45 du matin, tu es parti rejoindre ton demi-frère Lobo, Grèv et Gwenn-Du... Tu es parti dans les bras de papa et pas dans les miens...
Tu es et tu resteras toujours mon petit chien, je t'aime et je t'adore mon Ipsos...
A ma Gwenn-Du...
Tu es née le 15 avril 2000 chez une copine de lycée et j'ai tanné tout le monde pour t'avoir. Maman a finit par céder et ne voulant pas de chat noir nous t'avons choisit toi, petite chatte blanche tacheté de noire...
Tu les as tous fait fondre avec ton joli minois et tes grands yeux verts souligné d'un fin trait noir, maquillage toujours impeccable !
Gwenn-Du nous t'avons baptisé du fait de la couleur de ta robe. Prénom peu recherché certes mais que tu portais à merveille.
Un an plus tard arrivait Killian, nouvel humain dans ton univers, bruyant, bavant, accaparant les genoux de tes maîtres. Tu l'as jalousé au tout début mais tu as finit par l'adopté pour ne plus jamais le quitter...
Unique chat de la maison entouré de 5 huskies que tu as appris à fuir comme la peste, tu es devenue notre petite reine. Douce, calme, câline, acceptant tout de notre part et de la part de Killian. Jamais tu ne nous cracher dessus ni même griffer. Jamais tu n'as levé la pattes sur nous capricieux humains.
Tu as même accepté la venue de Bleuenn, petite chatte noire et turbulente que je t'ai imposé le week-end et pendant les vacances quand je rentrais maintenant que j'ai quitté la maison.
Mais ce soir, vendredi 13 juillet 2007, tu n'es plus là... Tu n'es plus sur mon vieux pull, sur ma chaise, sur le lit de Killian ou sur les genoux de maman...
Un cancer t'a brutalement arraché à nous ce soir vers 21h40...
Nous n'avions rien vu... Pourtant il y a eu des signes mais tu es toujours resté la même... Ca n'aurait rien changé mais nous aurions peut être pu nous y préparer... peut-être... Nous aurions pu t'aimer, te câliner, te chouchouter davantage, encore plus si c'est possible...
Tu es parti dans mes bras rejoindre Grèv et Lobo, là haut quelque part où tu ne crains plus rien et où tu ne souffres plus...
Mais ça fait si mal de ne plus t'avoir avec moi, mon premier petit chat, ma "Dudu"...
Gwenn-Du, tu nous manques et nous t'aimerons pour toujours."
Mana – écrit le 13 juillet 2007
"Ma Dudu,
Pourquoi si vite... comme ça...
Ce soir en me couchant, ma tendre copine n'est pas venue se lover contre moi et ronronner de plaisir... J'ai retiré la couverture où tu dormais au pied du lit la nuit, tu ne m'as pas fait me lever pour t'accompagner pour boire dans la salle de bain à 2h du matin... (ça me "gavait", mais c'est trop bizarre sans toi...)
Je n'ai pas fait le câlin du matin pour récupérer ma robe de chambre que tu accaparais la nuit... Tu ne t'es pas assise près de moi, levant la patte pour quémander un peu de beurre à lécher ce matin... Tu n'es pas venue boire au lavabo pendant ma toilette... Tu n'es pas venue faire "moumoune" ensuite sur le chien en peluche sur le lit de Killian, Tu n'as pas prise la place chaude quand il s'est levé...
Tu ne viendras plus sur mes genoux quand je tricotes le soir, lovée, abandonnée, confiante.
Tu ne ronronneras plus dès que l'on te parle, te frôle, ou même te regarde... Il ne nous reste plus que des larmes et un cœur gros de souffrance dans cette maison vide de ta présence. Comment pourrons-nous trouver autant de tendresse et d'amour auprès d'une autre chatte ?
Il ne nous reste que des photos, plates, froides, pour contempler ton regard...
A jamais beaucoup d'amour ma Gwenn-Du..."
Marie-Cécile (ma mère) – écrit le 14 juillet 2007
A mon Lobo...
Lobo était le 4ème chiens a entré dans notre vie et le dernier a partagé notre canapé le soir devant la TV. 4 huskies déchaînés dans une maison, s'était un peu trop ;)
Né le 8 avril 1995, demi-frère d'Ipsos, il s'est fait de Grèv son meilleur copain et le suivait comme son ombre. Il lui ressemblait tellement en dehors de la couleur de sa robe, calme, doux, gentil, vivant...
Son nom lui collait parfaitement à la peau, il avait tout d'un loup : le style, la démarche. Solitaire, têtu comme une mule mettant un point d'honneur à n'obéir en priorité qu'à lui-même, c'était un chien joyeux qui conquit les cœurs grâce son beau regard bleu si expressif dans son pelage roux.
Petit loup roux, tu nous a quitté trop vite. Tu as rejoint Grèv au bout de 6 mois cet après midi à 14h31 à seulement 11 ans et demi emporté par un cancer qui s'est avéré foudroyant. Tu es partit la tête posée sur ma main, serin. J'aime à penser que maintenant tu cours à en perdre haleine dans une immense étendue de neige sous un beau soleil avec ton copain Grèv.
Ton hurlement de joie, ton beau regard bleu et ta belle robe couleur de feu, ta joie de vivre et ton caractère qui te rendait si différent des autres vont nous manquer horriblement.
Ne t'aimons à la folie et tu garderas à jamais ta place dans notre cœur.
A mon Grèv...
Il est né le 1 janvier 1991 et il est entré dans nos vies en juin 1991 à 4 mois...
Ceux qui me connaissent savent qu'en ce qui concerne mes chiens je suis intarissable, je parlerais d'eux pendant des heures sans me lasser. Je les adore, ils sont ma joie de vivre, ma vie.
Grèv a été le 1er à nous montrer le bonheur que d'avoir un chien comme lui, un husky magnifique, doux, calme et affectueux. C'est avec lui que tout à commencé, une passion toujours grandissante et qui n'est pas prête de s'éteindre.
Grèv s'est naturellement imposé en chef de meute au fur et à mesure de l'arrivé des autres chiens. D'un calme olympique il a su imposé le respect dans la meute et une hierarchie. Il n'a jamais été un grand chien d'attelage mais par contre il restera un grand chien par l'affection qu'il nous montrait et la joie de vivre qui émanait de lui.
Agé de 15 ans et demi, la vieillesse, les rhumatismes et un cancer de la peau généralisé ont eu raison de lui ce matin à 11h37. Il le savait et il est resté calme sur le chemin du vétérinaire. C'était la meilleure chose à faire même si ça nous a déchiré le coeur.
Grèv s'est endormit doucement, papa et moi à ses côtés.
Jamais nous ne t'oublieront Grèv et nous t'aimerons pour toujours...
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